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La Scientologie attaquée

Comme toutes les idées nouvelles, la Scientologie a été attaquée par des gens mal informés et par des personnes qui sentent que leurs intérêts sont menacés. Pour avoir ouvertement et efficacement plaidé en faveur de certaines réformes sociales, les scientologues sont devenus la cible d’attaques. Certaines puissances financières s’accrochent à un statu quo qui est nuisible pour la société. Pour eux, la pratique de la Scientologie, destinée à rendre les gens capables encore plus capables, constitue une grave menace.

Le conflit remonte à 1950, époque à laquelle la psychiatrie était implantée dans les services de renseignements américains et vivait de subventions gouvernementales. Au mois de mai de cette année-là, Ron Hubbard publiait La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps. Or, non seulement la Dianétique contenait la première technologie du mental utilisable par tout un chacun, mais elle déclarait dangereux les médicaments psychiatriques les plus récents. Qui plus est, elle dénonçait le recours inhumain aux électrochocs et à la lobotomie (le « traitement » psychiatrique standard). On ne peut pas sous-estimer la menace que représentait la Dianétique dans les milieux médico-psychiatriques, à la fois par son message même et par sa popularité sans précédent auprès du grand public américain ; car soudainement apparaissait là une œuvre qui les dépossédait de leur prétendue autorité.

La réaction fut immédiate et considérable. Moins d’un mois après la publication de La Dianétique, les psychiatres rémunérés par le gouvernement dénonçaient le livre comme une supercherie, tout en reconnaissant aussi vite qu’ils ne l’avaient même pas lu. Une poignée de psychiatres influents profitèrent de leurs relations au gouvernement pour répandre de fausses informations et des données erronées dans la presse et dans les dossiers du gouvernement, allant jusqu’à tenter purement et simplement de faire fermer les Fondations de Dianétique qui avaient surgi dans tout le pays, puis l’Eglise de Scientologie après sa formation en 1954. La polémique était clairement financière : combien de temps les psychiatres allaient-ils encore pouvoir convaincre le contribuable américain de supporter les millions de dollars affectés à la psychiatrie, alors que la Dianétique montrait la voie d’un plus grand bonheur et de facultés supérieures pour le prix d’un simple livre ?

Les attaques s’intensifièrent après 1951, année où Ron Hubbard publia Science de la survie. Ron Hubbard y dénonçait publiquement, pour la première fois, des expériences de manipulation mentale financées par le gouvernement. Dans le cadre de ces expériences, des psychiatres administraient à des cobayes humains, à leur insu, des médicaments et des électrochocs. Pendant leur inconscience, ils leurs donnaient aussi des ordres hypnotiques. Des dizaines d’années plus tard, les victimes allaient être indemnisées par le gouvernement pour les séquelles des souffrances qu’elles avaient endurées lors de ces expériences. Pourtant, il s’agissait, à l’époque, des secrets les mieux gardés des services secrets fédéraux et de la psychiatrie. Encore une fois, la réaction des milieux fédéraux et psychiatriques fut saisissante. Une demi-douzaine au moins d’agences fédérales, y compris le FBI, l’IRS (Internal Revenue Service – le fisc américain) et la FDA, joignirent leurs efforts pour faire disparaître la Dianétique et la Scientologie.

Le récit des tentatives pour éliminer la Scientologie suffirait à remplir un livre, mais cette guerre a pris fin en octobre 1993 lorsque, au terme d’un examen très minutieux, l’IRS prit une série de décisions reconnaissant expressément l’Eglise de Scientologie et toutes les églises, institutions caritatives et éducatives apparentées situées aux Etats-Unis comme des organisations exonérées d’impôts.

La décision de l’IRS, qui s’appliquait non seulement à toute église de Scientologie aux Etats-Unis, mais aussi à plusieurs organisations de scientologie importantes à l’étranger, signifiait que l’IRS – et donc le gouvernement américain – avait officiellement reconnu que l’Eglise de Scientologie était une organisation religieuse authentique, et que ses activités profitaient à l’ensemble de la société.

La lumière étant faite sur ces anciennes informations erronées, la controverse cesse rapidement. Les mensonges font alors place à toute la vérité sur la Scientologie, sur ce qu’est vraiment l’Eglise et sur ce que font ses membres. Aujourd’hui comme vous pouvez le constater, l’Eglise continue à fournir des informations exactes pour rétablir la vérité et rectifier les mensonges qui ont circulé pendant toutes ces années.

La Scientologie a des détracteurs

Certaines caractéristiques et attitudes mentales font qu’un certain pourcentage de la population s’oppose farouchement à toute activité ou groupe visant à améliorer les choses ou les gens. Ce faible pourcentage de la société (environ deux pour cent) ne supporte pas l’idée que la Scientologie réussisse effectivement à améliorer la condition humaine à travers le monde. Ces mêmes personnes s’opposent systématiquement à toutes les activités d’amélioration efficaces.

Mais ceux que l’idée de voir l’homme aller mieux et faire des progrès rend furieux ne sont qu’un tout petit nombre. En effet, des millions de gens ont adopté la Scientologie et soutiennent ses efforts pour créer une civilisation saine dans laquelle les individus soient plus libres.

Les scientologues dans la société

Depuis la fondation de l’Eglise de Scientologie en 1954, les scientologues participent activement à l’amélioration de leurs communautés et de la société en général.

L’Eglise de Scientologie a reçu des milliers de prix et de marques de reconnaissance pour le travail accompli dans des communautés du monde entier. Un grand nombre de ces prix ont été décernés par des collectivités locales, d’autres par des individus ou des groupes marquant ainsi leur reconnaissance pour l’aide qu’ils avaient reçue. Les marques de reconnaissance sont toujours les bienvenues, mais elles importent moins que l’intention et l’acte qu’elles symbolisent. Les scientologues apportent leur aide parce qu’à mesure de leur avancement spirituel personnel, leur sens des responsabilités croît également, et il leur devient naturel de se tourner vers les autres pour leur venir en aide.

Les membres de l’Eglise prennent une part active à des campagnes de lutte contre la drogue dans le monde entier, et ils ont donné des conférences d’information sur la toxicomanie devant plus de 500 000 personnes. En Allemagne, en France, en Suisse, au Danemark, en Belgique, en Hollande, en Autriche, en Suède, en Norvège, en Italie et en Grande-Bretagne, des scientologues mènent avec succès les populaires campagnes de prévention Non à la drogue, Oui à la vie.

Des athlètes de haut niveau, comme les joueurs de Philips, célèbre équipe de volley-ball italienne, ou du légendaire Real Madrid, ont apporté leur soutien à cette campagne en signant la charte Non à la drogue, Oui à la vie. Des scientologues ont organisé des concerts, des marches et bien d’autres manifestations en France, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe, pour faire connaître la campagne anti-drogue de l’Eglise, et ont ainsi touché des centaines de milliers de personnes.

Au Danemark, l’association Non à la drogue, Oui à la vie a organisé une campagne d’information auprès des parlementaires, des élus municipaux, des responsables de la police et des responsables de diverses communautés sur les dangers des drogues – et en particulier sur les risques liés à la méthadone. En Allemagne, qui se trouve également confrontée à un problème de méthadone qui a pris des proportions inquiétantes, les scientologues de Hambourg ont publié une brochure pour dénoncer les aspects destructifs de la « thérapie » à la méthadone. Plus de 50 000 exemplaires en ont été distribués à travers la ville. En Italie, des bénévoles de l’Eglise effectuent régulièrement des rallyes antidrogue pour ramasser les seringues usagées abandonnées par les toxicomanes dans les parcs de la ville – un danger potentiellement mortel.

Aux Etats-Unis, la campagne Lead the Way to a Drug Free America (Ouvrez la voie à une Amérique sans drogue) a aidé des millions de gens à lutter contre la prolifération incessante de la drogue. Les Drug-Free Marshals – shérifs antidrogue – de l’Eglise faisaient partie de cette campagne : il s’agit d’écoliers qui prennent l’engagement de mener une vie sans drogue, et d’en protéger leurs familles et leurs amis. Ils prêtent le serment des Shérifs antidrogue et participent à des projets visant à créer des quartiers sans drogue. Ils font aussi prêter serment à des adultes.

Les Shérifs antidrogue forment maintenant un mouvement d’envergure internationale. Ce mouvement porte des noms différents selon les pays. En Australie, les Ambassadeurs pour un monde sans drogue réalisent des peintures murales dans des lieux publics du centre ville pour promouvoir leurs idées. En Espagne, l’Amicale contre la drogue a constitué une équipe de football pour mettre en avant les avantages d’un sport sans drogue. D’autres groupes organisent des actions similaires au Canada, en Afrique du Sud, au Mexique et dans de nombreux autres pays.

Les scientologues prennent part à beaucoup d’autres activités d’amélioration sociale. Ils participent, aux côtés d’associations de quartier, à la lutte contre la délinquance et aident ainsi la police à faire baisser le taux de criminalité.

Les paroissiens de l’Eglise organisent régulièrement des collectes de sang pour les hôpitaux, la Croix-Rouge et d’autres organisations charitables. Du fait que les scientologues ne prennent aucune substance nocive, leurs dons de sang sont particulièrement appréciés.

Ils collectent également des jouets pour Noël et distribuent nourriture et vêtements aux familles défavorisées.

En Allemagne, les bénévoles de l’Eglise organisent des spectacles musicaux dans des maisons de retraite. Durant l’hiver, ils distribuent vêtements chauds, nourriture et boissons chaudes aux sans-abri à Hanovre, Stuttgart et Düsseldorf.

Les bénévoles français distribuent régulièrement des vêtements aux familles défavorisées, tandis qu’en Belgique les scientologues apportent leur soutien aux 24 heures à vélo destinées à recueillir de fonds pour la recherche contre le cancer.

A Saint Hill, dans le Sussex, en Angleterre, siège de l’Eglise de Scientologie au Royaume-Uni, les scientologues organisent chaque année un gala de charité auquel participent quelque 2 000 personnes. Les fonds récoltés sont reversés à des organisations caritatives telles que le Royal National Lifeboat Institute et le Youth Trust, association qui se consacre à la prévention contre la drogue auprès des enfants.

Au Canada, à Ottawa et Montréal, des bénévoles se joignent à la police locale et aux pompiers pour collecter des jouets et organiser des concerts pour les jeunes de quartiers défavorisés ou placés en centres d’accueil. L’Eglise prend une part active aux collectes de fonds organisées par l’équipe nationale de hockey au bénéfice d’organisations caritatives comme la Cerebral Palsy Association.

Dans tous les pays, les scientologues poursuivent cette longue tradition d’aide aux familles défavorisées, et particulièrement aux enfants, pendant les fêtes de Noël. De la Californie à New York, les bénévoles américains organisent des distributions de nourriture et de cadeaux pour les plus démunis, afin que la joie de Noël soit présente pour tous.

Les scientologues bénévoles se mobilisent aussi dans les situations d’urgence, suite à des tremblements de terre, des inondations, des incendies ou des explosions. Lors des tremblements de terre de Los Angeles en 1994, de Kobé (Japon) et de l’île de Sakhaline (Russie) en 1995, et de l’ouest de la Chine en 1998, des équipes de bénévoles, aux côtés des équipes médicales dispensant les soins de première urgence, ont apporté un soutien spirituel aux victimes.

Les activités des scientologues bénévoles ne se limitent pas aux catastrophes et, dans de nombreux pays, ils aident quotidiennement la collectivité : citons des séminaires sur la communication donnés à la police locale et à des services d’aide sociale ; des ateliers pédagogiques dans les écoles ; des visites d’hôpitaux pour apporter une aide aux convalescents, etc.

Ces actions de bienfaisance ont valu énormément de marques de reconnaissance aux scientologues. Les bénévoles de l’Eglise de Scientologie ont ainsi offert plus de 60 000 heures de travail au Département d’Aide sociale aux enfants et à la famille du comté de Los Angeles, en aidant des milliers d’enfants confiés à l’Assistance publique. En 1996, le président Bill Clinton a adressé au directeur de ce programme une lettre de félicitations dont voici un extrait : « vous avez travaillé avec énergie et dévouement pour apporter des solutions à de nombreux problèmes que le gouvernement seul, ne peut pas régler. Grâce à votre contribution active, vous avez apporté espoir et aide à d’innombrables personnes dans le besoin. […] Votre travail ouvre la voie au rétablissement et au renouveau de votre communauté. C’est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à améliorer notre monde. »

La Scientologie utilise-t-elle la manipulation mentale ?

Non seulement cette question est insultante, mais elle d’autant plus blessante que la Scientologie fait exactement le contraire. La Scientologie libère spirituellement et permet de penser par soi-même. En effet, l’une des maximes de l’Eglise est qu’un paroissien ne doit pas se contenter de croire, il doit observer par lui-même la véracité et l’utilisation pratique des principes de Scientologie, et ne les accepter que lorsqu’ils sont vrais pour lui-même.

Ceux qui profèrent de telles accusations sont de l’autre bord. Certains pratiquent la déprogrammation, qui est l’utilisation de la violence pour briser la foi de quelqu’un, et ont fait appel au kidnapping, à l’internement forcé, à la privation d’aliments et de sommeil, aux coups et blessures et au viol. Ce sont ces mêmes personnes qui refusent de permettre aux représentants de l’Eglise de leur présenter les véritables informations sur la Scientologie ou d’engager une forme quelconque de dialogue.

Des millions de scientologues issus de tous les milieux sociaux ont témoigné des bienfaits qu’ils ont retiré personnellement de la religion de Scientologie. Un thème revient souvent dans leur témoignage : ils ne s’étaient jamais sentis aussi maîtres de leur vie auparavant.

Et puis c’est Ron Hubbard qui a été l’un des premiers à découvrir et à dénoncer les expériences de contrôle mental et de lavage de cerveau réellement menées par les services de l’armée et les services de renseignements des Etats-Unis pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Il appelait ces techniques « douleur-drogue-hypnose ».

En 1951, dans son livre Science de la survie, il écrivait : « Il existe une autre forme d’hypnotisme… Cette forme d’hypnotisme est un secret bien gardé de certaines organisations militaires et d’espionnage. C’est une arme de guerre vicieuse, plus utile encore pour conquérir une société que la bombe atomique. Je n’exagère pas. L’utilisation de cette forme d’hypnotisme dans l’espionnage est tellement répandue de nos jours qu’il y a bien longtemps que l’on aurait dû commencer à s’en inquiéter. Il a fallu la Dianétique pour révéler les techniques « douleur-drogue-hypnose ». Sans la Dianétique, elles seraient restées invisibles, insoupçonnées et inconnues ».

Non seulement Ron Hubbard a révélé et dénoncé ces expériences si dévastatrices, mais la technologie qu’il a mise au point, la Dianétique, peut annuler les effets des techniques douleur-drogue-hypnose et libérer quelqu’un des griffes de cette domination mentale.

Des années après que Ron Hubbard eut appris et dénoncé ces expériences de domination mentale soutenues par le gouvernement, les documents obtenus grâce à la loi sur la liberté de l’information détaillaient l’étendue de l’utilisation de ces techniques – souvent à l’insu des américains qui en faisaient l’objet. Ces documents ont aussi conduit à des enquêtes et à des interventions du Congrès en vue d’assurer la mise en place des garde-fous nécessaires pour empêcher que de tels abus ne se reproduisent.

La Dianétique

La Dianétique est une méthodologie de guérison spirituelle qui peut aider à soulager des maux tels que sensations et émotions indésirables, des peurs irraisonnées et d’autres effets indésirables. Le mot Dianétique vient des mots grecs dia qui signifie à travers et nous l’âme. La définition complète de la Dianétique est : « ce que l’âme fait au corps par le mental ».

Avant que Ron Hubbard ne publie les principes fondamentaux de la Dianétique en 1950, on pensait dans les milieux scientifiques que le mental de l’homme était son cerveau, rien d’autre qu’un assemblage de cellules et de neurones. On pensait qu’il était impossible d’améliorer le quotient intellectuel et que la personnalité était inaltérable.

La Dianétique a changé tout cela. Au cours d’un demi-siècle d’application, son efficacité, saisissante dans beaucoup de cas, a été prouvée par une multitude de dossiers.

La Dianétique permet de dévoiler la source de sensations et d’émotions indésirables, ainsi que d’accidents ou de blessures. Elle permet d’apporter un soulagement, en partant du principe que l’esprit peut venir à bout des conditions qu’il a lui-même créées.

Elle repose sur des principes de base faciles à apprendre, à appliquer et à expérimenter.

Des recherches ultérieures sur les aspects spirituels de la Dianétique ont conduit à la découverte de la Scientologie.

La Scientologie, quant à elle, est l’étude et le traitement de l’esprit en relation avec lui-même, l’univers et tout ce qui est vie. Grâce à la pratique de la Scientologie, une personne peut améliorer sa conscience spirituelle et ses capacités, et prendre conscience de sa propre immortalité.

Les Scientologues vénérent-ils Ron Hubbard ?

Non. Ron Hubbard a déclaré lui-même qu’il était un homme comme les autres.

C’était un ami et un professeur aimé et il est toujours respecté et admiré

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