- Accueil
- Le Bouddhisme Zen
- Regards sur le Bouddhisme d’aujourd’hui
- Une description de la Scientologie
- Ma Philosophie
- L’influence religieuse dans la société
- L’intégrité personnelle
- Application de la Scientologie par des moines bouddhistes au Népal
- La relation entre la Scientologie et les autres religions
Calendrier
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juil | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||
Catégories
- Non classé (1)
- Préjugés sur la Scientologie (6)
- réflexion (1)
- Ron Hubbard (5)
Derniers articles
- 15.7.2007:
- 14.7.2007: Bibliographie
- 13.7.2007: La Scientologie attaquée
- 12.7.2007: La Scientologie a des détracteurs
- 12.7.2007: Les scientologues dans la société
- 11.7.2007: La Scientologie utilise-t-elle la manipulation mentale ?
- 9.7.2007: La Dianétique
- 5.7.2007: Ron Hubbard
- 4.7.2007: Les Scientologues vénérent-ils Ron Hubbard ?
- 2.7.2007: Le décès de Ron Hubbard
Liens
Liste de blogs
liste de sites
Archives
Archive de l'auteur
15.7.2007 par siteinternet.
Introduction
Le Bouddhisme jouit en Occident d’une popularité certaine. Il a davantage été considéré comme une philosophie que comme une religion. Notamment en France où il existe une profonde méfiance vis-à-vis de la religion en général ainsi qu’une laïcité très combative. Beaucoup d’intellectuels ont donc tenté une approche du Bouddhisme par la pratique individuelle de la méditation.
Les maîtres contemporains le décrivent comme une pratique apportant équilibre et sérénité dans le tourbillon de la vie moderne où l’individu, face aux changements trop rapides de la société, tend à perdre ses repères. La méditation est un élément essentiel de cette démarche vers la paix intérieure.
La pratique de certaines formes de Bouddhisme s’adapte bien au rythme de la société actuelle dans le sens où l’on peut en faire l’expérience sans vivre dans un monastère ni s’asseoir pour méditer durant des mois. Les voies sont nombreuses et permettent à chacun de trouver celle qui lui convient et de choisir ses propres contraintes.
La Scientologie a été définie comme une philosophie religieuse appliquée ; c’est aussi un système de pensée alliant la sagesse orientale au pragmatisme occidental. Il est clair qu’il existe des parentés religieuses significatives entre la pensée d’Hubbard et le Bouddhisme.
Les scientologues ont beaucoup de respect pour le phénomène religieux en général et pour le Bouddhisme en particulier. Interrogés à son sujet dans le cadre de cette étude, voici les réponses données par quelques-uns : “Je crois que c’est quelque chose de bien, qui apporte une certaine paix intérieure“. “J’aime bien le Bouddhisme parce que ce n’est pas une religion dogmatique, je crois que si je n’avais pas connu la Scientologie, je serais bouddhiste“. “Ce n’est pas une religion qui s’est imposée par la force, mais un mouvement pacifique, la Scientologie m’a donné une curiosité pour les mouvements spirituels et maintenant je connais un peu mieux le Bouddhisme“. Les scientologues savent que les enseignements du Bouddha constituent l’un des efforts les plus remarquables pour élever l’homme et qu’ils font partie de l’héritage spirituel de l’humanité dont ils sont redevables.
Quant aux bouddhistes, des centaines de moines au Népal ont adopté les techniques de la Scientologie, sans changer leur mode de vie1. Au Sri Lanka, suite au Tsunami de 2004, les ministres volontaires de Scientologie2 ont apporté leur aide à un projet d’installation de maisons préfabriquées ; cette activité fut supervisée conjointement par le Vénérable Moine Bouddhiste Wattegama Dhammawassa Thero et le Révérend Heber Jentzsch, président de l’Eglise de Scientologie Internationale.
Le Bouddhisme
“Il y a plus de deux mille cinq cents ans, un homme qui avait recherché la vérité au cours d’innombrables vies, se rendit dans un lieu tranquille du Nord de l’Inde et s’assit sous un arbre. Animé d’une immense détermination, il fit le vœu de ne pas quitter ce lieu avant d’avoir trouvé la vérité. (…) Cet homme reçut la récompense de sa longue patience, de sa discipline et de sa concentration sans faille : il atteignit le but ultime de toute existence humaine, l’éveil. Il fut connu par la suite sous le nom de Bouddha“3. Bouddha veut dire “éveillé”, et les bouddhas sont ceux qui atteignent cet état.
“L’enseignement de tous les bouddhas
Est bien fondé sur les deux vérités :
La vérité conventionnelle du monde
Et la suprême et ultime vérité“.
Arya Nagarjuna, XXIV, 8 du Prajnamula (sagesse)4
Bouddha, de son vrai nom Siddhârta Gautama Sakyamuni, prince du clan des Sakyas ; après avoir connu tout ce que son rang pouvait lui offrir en termes de pouvoir et d’agrément, il renonça aux biens de ce monde et décida de se consacrer à la quête intérieure. Il pensa que seule la liberté spirituelle pouvait éloigner la souffrance et apporter la sagesse.
Les fondements de son enseignement existaient déjà auparavant, ils étaient connus sous le nom de Dharma5 ; selon ces principes, un être qui atteint l’état de bodhi – c’est à dire la liberté spirituelle – est un Bouddha. Il y a eu beaucoup de “bouddhas”, dont le plus connu est Siddhârta Gautama. Il ne se prétendait ni prophète ni messager divin. Son système de pensée visait la compréhension de l’esprit humain et la perfection spirituelle - atteignable selon lui par toute personne - Bouddha fut un grand guide spirituel qui changea la face du monde, donnant le coup d’envoi à une nouvelle civilisation qui se répandit à travers l’Inde, les jungles du sud-est asiatique, le Japon et les contreforts de l’Himalaya.
Credo
Dans la doctrine primitive du Bouddhisme, il n’existe pas d’adoration d’un Dieu ni de révélation prophétique comme c’est le cas dans les grandes religions monothéistes. Le Bouddha se voyait comme un être humain ordinaire, parvenu à la vérité par la seule vertu de son intelligence et de sa force morale. Le Bouddhisme se présente donc comme un enseignement et non pas comme un message d’origine surnaturelle. Il n’y a pas de profession de foi ni de credo à proprement parler. L’Être spirituel est éternel. Chacun peut atteindre par la méditation et le détachement l’état de Boddhi6. Toute vie implique la souffrance, l’insatisfaction et, à l’origine, ces maux se trouvent dans le désir et les attachements. En arrivant à la perfection spirituelle, on atteint le Nirvana et l’on brise le cycle des naissances. Le Nirvana est un état de sérénité au-delà du désir, de la convoitise et de la souffrance, on y arrive par le travail sur soi-même, comme le fit le Bouddha Sakyamuni, ou avec l’aide d’un guru.
Quand le concept de “je” et de “mien” aura péri
Pour toutes les choses intérieures et extérieures
Toute convoitise de l’existence aura cessé
Et avec cette fin, les naissances prendront fin
En éliminant le Karma et les impuretés
Nous serons libérés
Le Karma et les émotions viennent des fausses perceptions
Lesquelles à leur tour naissent de l’existence elle-même
Et celles-ci seront éliminées par la vision du néant.
Nagarjuna
Vers 4 et 5 Ch. XVIII du Prajnamula, en français “sagesse”7
Toutes les choses composites sont périssables
L’essence de l’existence dans le cycle des naissances est la souffrance
Tous les phénomènes sont vides et sans substance
Le Nirvana est la paix.8
Les quatre vérités de la philosophie de Bouddha
- La Souffrance :
- Etre en contact avec ce pour quoi on éprouve de l’aversion
- Etre séparé de ce pour quoi on éprouve de l’attraction, ne pas posséder ce que l’on désire
- Cause de la souffrance
- L’ignorance
- Le désir engendré par l’ignorance
- Désir d’éprouver de nouveau des sensations agréables
- Désir d’éviter les sensations désagréables (C’est un enchaînement sans fin, des désirs et des actions tant que l’ignorance subsiste)
- Fin de la souffrance :
- La voie :
Quand on vient à bout de l’ignorance, se produit la fin du désir, comme le désir n’existe plus, il n’y a pas d’incitation à l’action. La cause ayant cessé, il n’y a plus de souffrance et la chaîne sans fin “désir action désir” est brisée. L’être est ainsi délivré du cycle des naissances.
- Acquisition de vues justes et compréhension des phénomènes suivants :
- Impermanence9 de tous les agrégats10
- Souffrance inhérente à tous les agrégats
- Absence d’ego en tous les agrégats
- Compréhension des quatre vérités.
On parvient à l’acquisition des vues justes par l’observation et la réflexion de toutes les opérations de l’esprit, par une éthique sans faille, en reconnaissant ses propres responsabilités et en sachant quels actes doivent être accomplis et de quels actes l’on doit s’abstenir, en conformant sa conduite à ce qui est le plus souhaitable et qui représente le plus grand bien pour soi et pour les autres êtres. Cette observation parfaite va de pair avec la méditation parfaite, ascèse du corps et de l’esprit visant à l’obtention de la sérénité et de l’acuité des sens.
Ces principes, d’après la tradition, ont été préconisés par Siddhârta de son vivant. Ultérieurement, de nombreux éléments lui ont été ajoutés : il faut comprendre que Bouddha, comme Socrate, n’a pas laissé d’écrit. Son enseignement a été transmis oralement et il a été compilé bien après sa mort. Ceci explique qu’il y ait eu différentes écoles bouddhistes et même des conciles, des schismes et des sectes minoritaires. Le Bouddhisme a évolué comme continuation du Dharma et en coexistant avec d’autres apports dont la mythologie religieuse hindouiste. Bouddha a été adoré comme si c’était un dieu, ce qui est en complète contradiction avec sa doctrine, la version folklorique du Bouddhisme dans laquelle Bouddha rentre au panthéon des dieux de l’Inde et celle de moines n’est pas toujours la même et la doctrine de base a été occultée par l’addition d’éléments qui ne figurent pas dans les textes anciens et qui peuvent être expliqués par l’adaptation d’une philosophie à un milieu culturel différent. C’est notamment le cas dans le Zen au Japon ou dans le Bouddhisme tibétain où les mantras11 et les mandalas12 prennent une importance considérable.
Les principales écoles Bouddhistes
-
Le Theravada : en pali13 “doctrine des anciens”, désigne la doctrine originelle du Bouddhisme, fondée sur les textes prononcés du vivant du Bouddha, adoptée par le premier concile après la mort de celui-ci et compilés parfois bien plus tard. (Canon Pali appelé la Triple Corbeille).
-
Le Hinayana : appelé aussi le petit véhicule, yana veut dire moyen ou véhicule, dans ce cas, le moyen d’atteindre la perfection d’après les règles de vie et les méthodes des anciennes écoles monastiques, écoles qui se réclament d’une tradition remontant au Bouddha lui-même. Le Theravada est la seule école de ce grand mouvement a avoir survécu et le terme Theravada a supplanté progressivement le Hynayana.
-
Le Mahayana : ou grand véhicule, déclare que le maître Gautama, n’avait pas dit toute sa pensée et il introduit des nouveaux éléments complémentaires comme celui de la double vérité, de l’apparence de l’enseignement ancien et de la vacuité.
-
Le Tantrayana : appelé aussi Mantrayana (la voie des formules incantatoires) et le Vajrayana qui superpose des pratiques polythéistes et magiques et s’est développé surtout au Tibet depuis le VIII siècle jusqu’à l’invasion communiste vers 1950.
Ethique et moralité
L’éthique bouddhiste pousse à la prise de responsabilité et à la compréhension de ses actes. Il n’existe pas de notion de pêché, ni de culpabilité judéo-chrétienne. Cette façon de voir les choses est fondée sur le principe du Karma : d’après celui-ci, nous récoltons le fruit de nos actions, vie après vie, et nous avons toujours notre part de responsabilité dans ce qui nous arrive. Le cycle des réincarnations nous permet de tirer les leçons de nos erreurs et de nous libérer progressivement de la convoitise et des comportements indésirables en agissant à chaque fois d’une façon plus harmonieuse et plus éthique.
“La moralité, plus précisément l’habitude de se conduire selon les règles de la morale, habitude qui doit se cultiver sérieusement et longuement, est l’un des principaux éléments de la méthode de salut enseignée par le Bouddha. Elle est aussi le premier par ordre chronologique, puisqu’on doit la pratiquer avec grand soin et s’efforcer de la développer avant de mettre en application les autres éléments, les méditations et les facultés intellectuelles menant au nirvâna. C’est pourquoi les devoirs des fidèles laïcs consistent essentiellement à observer les cinq commandements moraux fondamentaux et à donner aux moines bouddhiques les aumônes de nourriture et d’autres choses dont ils ont strictement besoin pour subsister. Ces cinq commandements ordonnent de s’abstenir :
1- de tuer aucun être vivant, et non pas seulement des hommes ;
2- de prendre ce qui n’est pas donné ;
3- de se livrer à la luxure ;
4- de mentir ;
5- d’absorber des boissons alcoolisées.
Il s’agit là d’un minimum indispensable, à caractère négatif, qui est un premier pas dans la lutte contre les vices et les passions, plus précisément contre la méchanceté, la convoitise, le désir sexuel, la fourberie et l’intempérance. Cependant, la pratique des vertus actives est aussi vivement recommandée, en particulier la bonté, la compassion, le détachement, la maîtrise de soi, le calme, l’équanimité. De cette manière, le fidèle laïc peut entreprendre d’affaiblir ses passions en cultivant les vertus contraires. Il doit aussi veiller à ce que ses actes corporels et ses paroles soient tous conformes à la morale : par exemple, il ne doit ni frapper ni blesser un être vivant quelconque, ni prononcer une parole méprisante ou injurieuse. En conséquence, il doit renoncer à exercer des professions qui obligent à accomplir de tels actes, comme celles de boucher, de soldat, de bourreau. La pratique de la morale n’est pas recommandée aux seuls fidèles laïcs, mais elle est imposée encore plus fortement aux ascètes bouddhistes, sous ses formes positives et négatives. En effet, comme l’expliquent très clairement les beaux récits de l’Eveil qui a transformé le jeune Gautama en un bouddha, il faut d’abord supprimer, chasser de son esprit toutes les choses mauvaises, immorales, les pensées de désir et de malveillance, avant d’entreprendre la série des méditations. Il faut vider son esprit de toutes ces mauvaises pensées qui le souillent et le troublent, pour le préparer aux opérations qui le débarrasseront successivement des activités psychiques, intellectuelles et émotionnelles, qui l’agitent et le dispersent, qui l’empêchent de se concentrer et de s’unifier pour devenir enfin un pur et limpide miroir dans lequel pourront apparaître et briller de tout leur éclat les saintes vérités de la doctrine salvatrice. Autrement dit, la pratique de la morale est la condition nécessaire et préalable à l’exercice des méditations, et celles-ci forment la condition non moins nécessaire et préalable à la naissance de la sagesse“. André Bareau (Extrait de sa Conférence à Villebon le 11 juin 1989).
Guide spirituel
Beaucoup d’écoles différentes se sont développées à partir des enseignements de Bouddha. Gautama Siddharta avait trouvé la vérité de lui-même, mais dans certaines branches du Bouddhisme comme dans le Bouddhisme tibétain, on donne beaucoup d’importance à l’aide d’un maître spirituel ou guru ; ce mot sanscrit décrit celui qui transmet la connaissance, qui permet d’accéder à la vérité. Il est aussi synonyme d’enseignant, maître d’école, etc. dans de nombreux pays aujourd’hui.
Voici ce que pense le Dalaï Lama de la relation que le disciple devrait avoir avec son maître : “Le guru est une personne avec qui nous pouvons avoir un contact intime et avec qui nous avons une relation de maître à disciple. Il ne nous est possible de recevoir des enseignements et des instructions qu’à travers lui (…). Si l’on s’en remet à un guru pour qu’il nous guide, on se rapproche de l’état de conscience de Bouddha, et l’on accumule autant de mérite que si l’on faisait des offrandes à tous les bouddhas (…). Puisqu’il est ainsi, il ne fait pas l’ombre d’un doute que l’obtention des réalisations et l’état résultant dépendent de la même manière dont on saura s’en remettre au guru.“
Méditation
La méditation est une pratique fondamentale du Bouddhisme. Les mots ne sont pas le meilleur moyen de décrire ce genre d’expérience, mais dans les descriptions que nous avons en Occident, il est souvent question “d’être là” et de vider son esprit pour atteindre la paix intérieure et l’éveil. “Pour commencer, la méditation devrait durer une demi-heure, à la fin de la séance, nous ferons l’expérience de divers phénomènes, bons ou mauvais qui nous apporteront du bonheur ou de la souffrance. Nous devons développer autant que possible la certitude que ces phénomènes n’existent pas objectivement, qu’ils sont comme des illusions (…)“. “Cette méditation devrait se faire en quatre fois : à l’aube, le matin, en soirée et la nuit“17 . Il n’y a pas de règle absolue en la matière, un moine ou quelqu’un faisant une retraite, pourra méditer de quatre à huit fois par jour. Un laïc qui travaille se contentera souvent d’une ou deux séances seulement.
Réincarnation
D’après les écoles bouddhistes, l’être se perfectionne au fur et à mesure de ses différentes vies, prenant un corps nouveau à chaque fois, jusqu’à atteindre la perfection, se libérant ainsi du cycle des naissances et de la loi du karma. “Tout ce qui arrive, que ce soit de façon individuelle ou collective, arrive à cause de la loi du Karma. Suivre le bon chemin portera ses fruits dans la prochaine vie.“18
“La nécessité des naissances produite par le Karma, trouve sa fin seulement dans l’élimination de tout Karma. Le Karma ne finira pas de lui-même, il finira seulement par notre éveil au-delà de toute illusion.“19
En parlant de l’éveil : “cette attitude de l’esprit est infiniment précieuse (…). Il est donc bénéfique de la développer même si nous devons y consacrer un nombre incalculable de vies (…)“. Sa Sainteté le Dalaï Lama L’Eveil de Boddhicita.
L’Esprit
Le Bouddhisme ne cherche pas à disséquer et à cataloguer les éléments de la réalité. Il ne cherche pas non plus l’accumulation du savoir livresque ni l’érudition gratuite. Il cherche plutôt à dépasser la condition humaine et à saisir le monde avec un regard nouveau : le regard des vues justes au delà du voile des apparences ; la connaissance suprême au delà des mots et des concepts dans le vécu ultime brisant le karma et le cycle des naissances, un sommet atteint après d’innombrables vies par le sentier de l’observation de soi et des phénomènes du monde et par la pratique infatigable de la méditation. Le Bouddhisme est donc plus orienté vers une pratique réelle que vers une conceptualisation de la réalité, il va plus vers l’expérience concrète que vers la métaphysique ; il est à la source, complètement étranger à toute cosmogonie20 et à toute théologie. Il est parfaitement indifférent à la nature divine et aux rapports des dieux avec les hommes. Il ne s’attaque pas à la création de l’univers pour revenir à l’homme par la suite, mais au contraire, commence par l’homme et le regard qu’il porte sur le monde pour s’attaquer enfin au changement de ce regard. Autrement dit, il s’intéresse à l’esprit, à la perception que celui-ci a du monde et à la manière de faire évoluer cette perception en l’amenant à un état de conscience au delà des apparences et des illusions.
“Nous pouvons voir que même des gens très fortunés qui possèdent tout ce que le bien-être matériel peut apporter, sont déprimés, anxieux et malheureux … alors que d’autres, dont la vie de tous les jours est pleine d’infortune ont un esprit heureux et jouissent de paix intérieure en donnant l’impression d’une grande sérénité”.(…) “L’esprit est bien plus important que le corps. Etant donné que c’est l’état de notre esprit qui dans une certaine mesure nous permet de faire l’expérience de la souffrance, nous devrions attacher beaucoup plus d’importance à notre façon de penser. La préparation de notre esprit est extrêmement importante“.21
Purification
L’idée de la purification est un élément essentiel de toute religion. Elle revêt des formes différentes, parfois liée au rituel mais surtout à l’idée de la perfection et, dans ce sens, le Bouddhisme n’échappe pas à la règle. Dans le Bouddhisme, il est question de purification dans le sens du parcours dans le Karma où l’observation d’une conduite droite et responsable vis-à-vis de ses actes permet d’avancer vers l’illumination ou l’ultime réalisation spirituelle.
“Dès qu’il a atteint l’esprit de l’éveil, il acquiert d’infinies qualités telles que la purification des nombreuses fautes“. Dalaï Lama.
Compassion
Dans le Bouddhisme, on considère qu’aimer les autres et leur venir en aide est primordial. On doit aimer sans attachement et d’un amour universel. Il se peut que des êtres que nous avions rencontrés dans une vie passée se retrouvent dans notre entourage aujourd’hui ou croisent notre destin à nouveau dans une vie future. Ainsi le guerrier qui nous avait abattu jadis pourrait très bien se retrouver à nos côtés comme l’être aimé ou comme l’un de nos enfants aujourd’hui ou demain. Les notions de réincarnation et de Karma aident à considérer les êtres humains sous un autre angle : l’être revient sans cesse sur terre dans des corps d’homme, des corps de femme, dans la pauvreté ou la richesse ; un jour voleur, l’autre moine, aujourd’hui courtisane, demain roi ou paysan. Obéissant toujours à l’inéluctable loi du Karma, subissant les conséquences de ses actes passés, apprenant et se perfectionnant spirituellement à chaque fois. Plus un être a vécu toutes ces situations, plus il est à même de se mettre à la place des autres et de comprendre sans juger, sans haine. En se détachant de son ego, il pourra contempler l’enfant, l’assassin ou le guerrier et leur donner son amour universel en sachant que tout être, que tout fragment de poussière de l’univers fait partie d’un tout indivisible, le reste n’étant qu’illusion. “Entraîner notre esprit, renoncer aux excès en vivant en harmonie avec les autres et avec nous-mêmes garantira notre bonheur, même si notre vie de tous les jours est banale et si nous devions rencontrer l’adversité, les autres nous aideront car nous avons été bons et gentils. Nous ne devons pas oublier que même dans le plus pervers et cruel des êtres humains (…) il y a toujours une petite graine d’amour et de compassion qui fera un jour de lui un Bouddha“22 .
-
“Qu’est-ce que la compassion ? lui ai-je demandé
-
Vous reconnaître en tout autre être humain et respecter le droit au bonheur de tout être vivant
-
Ne croyez-vous pas, vous les bouddhistes, que la compassion soit la clé de l’éveil ?
-
Oui, car elle fait tomber des barrières de toutes sortes et à la fin détruit la notion du “moi” séparé. Mais, ceci est une affaire de Bouddhisme. La compassion est essentielle pour tout le monde, elle est la clé d’une vie heureuse. Un monde sans compassion n’est pas un monde humain” (…). Le Christianisme possède un sens très important et très beau d’être au service des autres. Ce service envers les autres est essentiel. Les Bouddhistes pensent souvent que la méditation suffit. (…) La méditation n’est pas assez. Nous devons aider les autres. La compassion doit être effective, autrement c’est de la paresse. ” 23
Motivation
Le but est l’obtention de la perfection spirituelle. Par la méditation, il est possible de vider l’esprit, de trouver un état de sérénité et de le prolonger. Cet état est décrit dans le Bouddhisme Zen sous le nom de Satori24 “illumination”, état de conscience caractérisé par la réalisation de l’unité, la disparition des barrières entre soi et l’univers.
Prosélytisme
Bouddha lui-même s’est demandé à un moment donné s’il allait répandre sa parole où s’il allait au contraire demeurer seul au fond de la forêt à méditer jusqu’à la fin de ses jours. Finalement, il s’est décidé à apporter aux autres ce qu’il avait découvert par lui-même, mais il demandait à ceux qui l’écoutaient, de soupeser la valeur de ses discours, de ne pas l’accepter tout simplement par une sorte de politesse ou de respect, mais de juger par eux-mêmes le bien-fondé de ses idées.
Aujourd’hui, la parole du Bouddha est transmise comme jadis, de façon orale, de maître à disciple, génération après génération.
Les groupes bouddhistes ont des sites sur Internet et font connaître leurs initiatives, stages de méditation, colloques, etc., à travers divers moyens publicitaires et des revues spécialisées dont voici quelques exemples :
Actualités tibétaines - Magazine du Bureau du Tibet, 84 boulevard Adolphe Pinard, 75014 PARIS.
www.génération-tao.com
On y trouve beaucoup d’articles sur le Bouddhisme.
www.Bouddhisme-france.org
L’Union bouddhiste de France assure le lien entre les associations bouddhistes et les pouvoirs publics. Son site retranscrit entre autres les émissions de télévision sur le Bouddhisme et donne un éclairage particulier sur le Bouddhisme face aux autres religions.
www.buddhaline.net
Site consacré au Bouddhisme en général, toutes traditions confondues.
Type d’association
En France, les groupes bouddhistes existent sous la forme d’associations loi 1901. Ils appartiennent aux divers courants : tibétain, zen, etc. L’Union Bouddhiste de France a obtenu la reconnaissance des premiers centres non catholiques comme congrégations religieuses (loi de 1905).
Elles sont actuellement au nombre de 9. Nous en avons choisi deux à titre d’illustration :
Congrégation VAJRA DHARA LING, Domaine du Château d’Osmont Aubry-le-Panthou, 61120 VIMOUTIERS
www.vajradhara-ling.com
Congrégation DASHANG RIME Institut Karma Ling Hameau de St Hugon, 73110 ARVILLARD
www.karmaling.org
Voici comment les bouddhistes réussirent à faire reconnaître pour la première fois une de leurs communautés, malgré les limitations de la loi de 1905 :
“En janvier 1987 a été instituée à Landrevie une communauté monastique “Karmé Dharma Chakra” de même type que celles existant dans la religion catholique. Cette communauté fit sa demande de reconnaissance officielle. Le dossier a été soumis au Conseil d’Etat par le Ministre de l’Intérieur. Un décret en date du 8 janvier 1988 a accordé la reconnaissance légale à la communauté Karmé Dharma Chakra.
Une telle décision fut d’une importance considérable. Elle confère enfin au Bouddhisme une représentativité auprès des Pouvoirs Publics français, identique à celle des autres grandes religions. “25
Financement
Les cotisations et les dons des membres donnent accès aux séances de méditation et aux consultations spirituelles avec les maîtres. Elles permettent aux associations bouddhistes de continuer à fonctionner. Les organisations fixent des contributions pour les adhésions et pour la participation aux séances de méditation et aux retraites religieuses. Les cotisations sont proportionnelles aux services reçus, le prix à payer pour une retraite religieuse dépend de sa durée et l’argent déposé pour des services religieux peut être affecté à d’autres services.
La Scientologie
Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, est né le 13 mars 1911 dans le Nebraska. En 1923, sa famille s’installe à la base navale de Seattle. En 1927, il traverse le Pacifique et va profiter de l’occasion pour se familiariser avec la culture orientale. Il se rendra dans les lamaseries chinoises puis au Japon, sur l’île de Guam, aux Philippines et dans d’autres parties de l’Orient. Ces séjours vont le marquer profondément mais malgré le respect qu’il a pour la sagesse et les traditions orientales, il ne comprend pas pourquoi ces peuples, si évolués d’un point de vue spirituel, pouvaient vivre dans des telles conditions de misère et de détresse.
De retour aux Etats-Unis après 1929, il intègre l’université Georges Washington et s’inscrit à l’un de premiers cours de physique nucléaire. Ses connaissances en mathématiques et ingénierie et son intérêt pour la condition humaine le poussent à chercher les clés des mystères de l’existence et du potentiel spirituel de l’homme. Il émet l’hypothèse que les particules atomiques pourraient fournir des indices sur le processus de la pensée humaine. 26
Ron Hubbard participe à plusieurs expéditions et finance ses recherches par son travail d’écrivain. En 1938, il publie un traité philosophique, Excalibur, où il isole la survie comme seul dénominateur commun de toute existence. Lorsque la guerre éclate, il est nommé d’abord enseigne de vaisseau puis capitaine de corvette. Il servira dans l’Atlantique et le Pacifique sud. En 1945, gravement blessé, il fut hospitalisé à l’hôpital naval d’Oakland en Californie. Il profita de cette occasion pour tester et mettre en application ses théories : “Tout ce que j’essayais de déterminer, c’était si le mental contrôlait le corps ou si c’était le corps qui contrôlait le mental“. Hubbard apporta de l’aide à de nombreuses personnes et utilisa ses procédures sur lui-même, recouvrant complètement la santé dès 1949.
En rentrant à Washington, Ron Hubbard compila ses recherches sur la condition humaine dans un ouvrage intitulé la Thèse originelle. Lorsque le livre la Dianétique fut publié en 1950, il resta sur la liste des best-sellers du New York Times pendant des mois. Ron Hubbard continua ses recherches, réalisa de nouvelles découvertes sur la spiritualité et passa de la Dianétique à la Scientologie. Ses idées se répandirent aux quatre coins du monde.27
Le Credo de l’Eglise de Scientologie28
Nous membres de l’Eglise croyons :
Que tous les hommes, quelles que soient leur race, couleur ou croyance, ont été créés avec des droits égaux ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leurs propres pratiques religieuses et de les exercer ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable de vivre leur propre vie ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable à leur santé mentale ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable d’avoir leur propre défense ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable de concevoir, choisir, assister ou soutenir leurs propres organisations, églises et gouvernements ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable de penser librement, de parler librement, d’écrire librement leurs propres opinions et de se prononcer, d’écrire ou de s’élever contre les opinions des autres ;
Que tous les hommes ont le droit inaliénable de créer leur propre espèce ;
Que les âmes des hommes ont les droits des hommes ;
Que l’étude du mental et la guérison des maladies d’origine mentale ne devraient pas être séparées de la religion, ni tolérées dans les domaines non religieux ;
Et qu’aucun agent autre que Dieu n’a le pouvoir de suspendre ou de négliger ces droits, de façon ouverte ou couverte.
Et nous, membres de l’Eglise croyons :
Que l’homme est fondamentalement bon ;
Qu’il cherche à survivre ;
Que sa survie dépend de lui-même, de ses semblables et de l’accomplissement de sa fraternité avec l’univers.
Et nous, membres de l’Eglise croyons que les lois de Dieu interdisent à l’homme :
De détruire sa propre espèce ;
De détruire la raison des autres ;
De détruire ou d’asservir l’âme d’un autre ;
De détruire ou de réduire la survie de ses compagnons ou de son groupe.
Et nous, membres de l’Eglise croyons que l’esprit peut être sauvé et que seul l’esprit peut sauver ou guérir le corps.
Ethique et moralité
Selon la Scientologie, nous sommes en interaction avec tout ce qui nous entoure et ce qui nous arrive n’est pas le fruit du hasard car nous sommes responsables de notre condition.
Il y a deux textes principaux de référence dans ce domaine : Le Chemin du Bonheur, manuel laïc de bon sens, et Introduction à l’Ethique en Scientologie.
“La tolérance, la clémence, la compréhension et le fait de s’occuper véritablement de l’individu grâce à une technologie décente et efficace de l’éthique constituent un nouvel espoir pour la justice “.29
“Un esprit équilibré voudra d’un monde équilibré. La responsabilité morale et personnelle est un des problèmes majeurs (…) ; la Scientologie encourage une moralité de haut niveau, l’intégrité de l’individu.”30
Guide spirituel
Il n’existe pas de “guide spirituel” proprement dit en Scientologie. En revanche les auditeurs, responsables du conseil pastoral, jouent un rôle important. Un auditeur (quelqu’un qui écoute) est une personne formée pour appliquer les procédés de Dianétique et de Scientologie à des individus, afin qu’ils s’améliorent. L’audition de Scientologie est l’action de poser une question à une personne, d’obtenir une réponse et d’en accuser réception. L’audition est effectuée à l’aide d’un électromètre31, instrument électronique extrêmement précis permettant de parcourir progressivement les différentes étapes de la route spirituelle appelée Pont vers la Liberté Totale. L’audition débarrasse la personne des obstacles qui empêchent ou étouffent ses aptitudes naturelles et elle devient alors plus capable, plus intelligente et plus heureuse.
Méditation
La méditation n’existe pas en Scientologie, mais il y a une pratique, appelée TRs (exercices d’entraînement). Le but du TR 0 est d’entraîner l’étudiant à être là, à l’aise à un mètre d’une autre personne, être là et ne rien faire d’autre que d’être là.32 Ceci est un élément fondamental dans l’accomplissement de n’importe quelle activité comme la concentration dans l’étude, le travail ou la pratique sportive. Cette insistance sur le fait “d’être là” est un point commun avec la pratique bouddhiste.
Etude de l’esprit
“La vie est plus qu’un système mécanique… un organisme mort se désintègre en poussière. Cependant, quelque chose a sans doute cessé de faire partie de cet organisme, au moment où il est tout à fait mort. Ce quelque chose a été appelé de différentes manières : l’âme humaine, l’esprit, la force vitale. Bergson l’a appelé “l’élan vital”…
Appelons cette énergie vitale par un symbole, pour l’identifier, nous la désignerons par la lettre grecque thêta et la décrirons comme une énergie existante, séparée et distincte de l’univers physique tel que nous le connaissons.33
L’une des activités de survie fondamentales de thêta est de mettre de l’ordre dans le chaos de l’univers physique (Axiome 9 de Dianétique). Un organisme vivant se compose de matière et d’énergie dans l’espace et dans le temps, animée par thêta” (Axiome 11 de Dianétique).”34 Ron Hubbard
Les vies antérieures
Le sujet des “vies antérieures” est un élément clé de la Scientologie ; cette croyance est très populaire en Orient, notamment chez les hindouistes et les bouddhistes. “Non seulement l’être spirituel peut survivre indépendamment du corps, mais il a aussi habité dans le passé d’autres corps.” En Scientologie, on considère que : “Thêta, c’est la pensée, la force de vie, l’élan vital,” “le Thétan est la personne elle-même, pas son corps ou son nom, pas l’univers physique, son mental ou quoi que ce soit d’autre, ce qui est conscient d’être conscient“.35 La plupart des scientifiques ayant exploré le monde sub-atomique ont exprimé des points de vue spiritualistes, qui tendent à corroborer la notion de la pérennité de la conscience après la mort. Ce fut le cas de Jean Charon, le continuateur de la théorie de la relativité, de David Bohm, le créateur de la théorie de l’univers holographique, de Niel Bhor, des mathématiciens comme Pinel, ou des spécialistes de la biochimie comme Janine Bousquet. En fait, ils ne font que reprendre la thèse des méditations métaphysiques de Descartes, philosophe cité à tort et à travers, mais inconnu sur le fond, car en dehors de son discours de la méthode, qui est certes un monument de la didactique sur le plan formel, il avait évoqué la prédominance de l’âme à l’instar de Saint Thomas d’Aquin.
Purification
Il existe une procédure de Purification : “Les théories et procédures (…) visent uniquement à l’amélioration spirituelle des personnes ayant éprouvé la souffrance mentale et spirituelle de ceux qui se sont adonnés aux drogues ou qui ont été, directement ou par inadvertance, soumis à des substances toxiques “.36 La version laïque de ce programme est utilisée avec succès par des milliers de pompiers, policiers et secouristes de New York, après avoir été intoxiqués par les vapeurs toxiques lors du drame du 11 septembre 2001. Ce programme fut aussi utilisé sur des personnes irradiées, comme l’indique l’expertise ci-dessous :
“Depuis l’accident de Tchernobyl en 1986, plusieurs millions de personnes en Russie, en Biélorussie et en Ukraine vivent de façon permanente dans des territoires dont le taux de radiation dans l’environnement est élevé (…). En conséquence, le Centre Médical de Recherche Radiologique de l’Académie de Sciences Médicales de la Russie (MRRCRAMS) a conduit une enquête sur des méthodes permettant de donner une réponse à ces questions. La méthode de désintoxication développée par Ron Hubbard, utilisant des doses contrôlées de vitamines et de minéraux liées à la transpiration produite par un sauna à basse température, a été étudiée par les scientifiques du MRRC en collaboration avec des spécialistes des Etats-Unis et de la Grande Bretagne. La méthode a été efficace pour soulager la plupart des troubles causés par l’accident. Des nodules importants à la thyroïde, enregistrés avant le traitement chez plusieurs patients, ont disparu après le programme“.37
Compassion
En Scientologie, le fait de s’intéresser aux autres et de leur apporter de l’aide fait partie des valeurs clés : “Jugez les hommes d’après ce qu’ils pensent de l’aide (…).38 ” C’est ainsi que le corps des Ministres Volontaires de Scientologie a été crée. Selon Ron Hubbard, “Un Ministre Volontaire est une personne qui aide son prochain de façon bénévole en donnant un but, une vérité et des valeurs spirituelles à la vie des autres“.
“Nous vivons dans un monde en proie à des crises multiples. Ces événements, qu’ils soient dus au terrorisme, à la guerre ou à des désastres naturels, sont catastrophiques et génèrent la peur et l’insécurité à grande échelle. L’intolérance religieuse et le racisme viennent s’y ajouter, contribuant à créer une atmosphère de méfiance qui détruit le tissu même de nos communautés. L’immigration est montrée du doigt comme si l’on soupçonnait les étrangers d’être porteurs d’un quelconque fléau social. Les informations diffusées par les médias décrivent chaque jour le cynisme et l’avidité du monde politique. Tous ces éléments contribuent à créer un climat social dangereux. Un autre facteur contribue à saper la confiance de l’homme en son prochain : la délinquance, qu’il s’agisse de crime organisé ou d’actes de violence commis par des bandes de jeunes agressifs (…). A ces problèmes déjà complexes, viennent s’ajouter des questions plus personnelles : le double fléau du chômage et de la pauvreté, auxquels il est urgent de trouver des solutions efficaces. (…) S’agit-il des conséquences inévitables dans une société soi-disant moderne, ou peut-on y faire quelque chose ?” (…). “Depuis plus d’un quart de siècle, le programme des Ministres Volontaires a dépassé les barrières nationales, raciales, politiques et religieuses dans plus de 150 pays afin d’aider les gens à surmonter les bouleversements de l’existence et de restaurer l’ordre, la dignité et le bonheur”. Leur devise est “on peut y faire quelque chose”. Leur action est très appréciée et pour résumer, nous pourrions citer le chef de la police de New York qui s’exprima dans les termes suivants lors des événements tragiques du 11 septembre 2001.” L’organisation, l’attention et le dévouement de vos Ministres Volontaires ont été exceptionnels et très appréciés, et ceux qui ont reçu leur aide s’en souviendront longtemps (…). Je ne remercierai jamais assez les Ministres Volontaires.”39
Motivation
Les scientologues sont motivés parce qu’ils ont eu une prise de conscience d’ordre spirituel en découvrant leur nature profonde. Il s’agit d’un contact avec soi-même et avec la transcendance au-delà de la réalité immédiate, puisé au fond de l’être et donnant un sens aux grandes questions métaphysiques, posées depuis toujours par la philosophie et la religion. Ce sens profond, cette quête d’absolu, on le trouve aussi bien chez les premiers chrétiens, les cathares, les bouddhistes ou les francs-maçons d’autrefois ; chez tous ceux qui, au cours de l’histoire, ont rêvé d’une autre compréhension du monde.
Les scientologues viennent de toutes les couches de la société. Ce qui les motive, ce qu’ils ont en commun, c’est la curiosité, l’envie de savoir et de répondre aux questions fondamentales de la quête de l’homme. Ce n’est pas une tendance politique particulière, une adaptation ou un rejet de la société actuelle, mais plutôt l’envie de partir en voyage vers un continent inconnu : soi-même. Lorsque l’on a mené une recherche pendant des années, à travers les livres et toutes sortes de disciplines [yoga, méditation, arts martiaux…], que l’on voit une lueur de compréhension de soi-même, de la vie et du monde et qu’on entre en contact avec la Scientologie, il y a un choc de taille. Il n’est pas question ici d’une incursion touristique dans le domaine de l’esprit, d’une ballade salutaire dans les allées de l’amélioration personnelle, mais d’un phénomène très différent. Comment expliquer un vécu dans le domaine de la révélation à quelqu’un étranger à une telle expérience ? C’est sans doute aussi difficile que d’établir un dialogue entre un poète et un expert comptable.
L’image d’Archimède sortant nu de son bain et s’élançant dans la rue en criant “Euréka ! j’ai trouvé ! ” est évocatrice à ce sujet et illustre la prise de conscience, le carrefour de l’existence qui détermine le changement de direction de l’individu. C’est dans des moments semblables que les pièces du puzzle se mettent en place, que les grandes décisions sont prises.
Fritjof Capra40 raconte dans le Tao de la Physique une expérience qui a changé sa vie : “J’étais au bord de l’océan, en fin d’été, l’après-midi, contemplant les vagues et sentant le rythme de ma respiration quand soudain, j’ai pris conscience que tout ce qui m’entourait, tout l’environnement était engagé en une gigantesque danse cosmique. Etant physicien, je savais que le sable, les rochers, l’eau et l’air autour de moi étaient constitués de molécules et d’atomes qui vibraient, que ceux-ci étaient constitués à leur tour de particules en interaction qui créaient et détruisaient d’autres particules. Je savais aussi que l’atmosphère terrestre était continuellement bombardée de “ rayons cosmiques ” (…). Tout ceci m’était familier à cause de mes recherches, mais jusqu’à ce moment j’en avais eu seulement l’expérience à travers des graphiques et des théories mathématiques. Pendant que j’étais assis sur cette plage, mes expériences antérieures vinrent à la vie ; j’ai vu des cascades d’énergie venant de l’espace intersidéral dans lesquelles les particules sont créées et détruites dans une pulsation rythmique (…). J’ai “vu” les atomes des éléments et ceux de mon corps participant à cette danse cosmique d’énergie, j’ai senti son rythme et j’ai “entendu” le son et à ce moment-là, j’ai su que c’était la danse de Shiva, le Seigneur des Danseurs adoré par les hindous“.
Cette expérience est très significative car il s’agit de celle d’un scientifique occidental, qui, sans le vouloir, a vécu une prise de conscience comparable à celles décrites par les bouddhistes ou les scientologues.
Dans le cadre de cette voie initiatique et de la découverte de cette terre inconnue, la notion de l’univers matériel s’en voit transformée ; la personne n’a pas la même conception de l’espace-temps, elle conçoit qu’il existe une notion d’infini que l’on a souvent associée à la perception de Dieu. Dans cet élargissement de la conscience, le parcours spirituel prend une place prépondérante et l’importance des choses matérielles devient relative.
Prosélytisme
Les scientologues sont désireux de partager ce qu’ils ont appris et vécu en Scientologie. Ils le font connaître autour d’eux par le contact personnel, des livres, des dépliants etc. ou en renvoyant les personnes intéressées sur le site www.scientology.org. Très souvent, les gens viennent à la Scientologie après avoir lu des livres comme La Dianétique ou parfois après avoir fait des tests dans la rue qui montrent des aspects de la personnalité pouvant être améliorés. Le bouche à oreille est un facteur important, il concerne les personnes ayant fait un cours ou reçu de l’audition qui en sont contentes et qui voudraient partager leurs acquis avec d’autres.
Type d’association
En France, les Eglises et Missions de Scientologie existent sous forme d’associations. Voici les plus importantes avec leurs cordonnées :
Association Spirituelle de l’Église de Scientologie d’Ile de France
7 rue Jules César
75012 PARIS
www.scientologie-paris.org
Association Spirituelle de l’Église de Scientologie Celebrity Center,
69 rue Legendre, 75017 PARIS
www.scientology-ccparis.org
Il y a d’autres églises à Lyon, Clermont, St Etienne, Angers, … et quelques missions à Bordeaux, Marseille, Nice, Toulouse, Vannes, Montpellier et Avignon…
Financement
La Scientologie est entièrement financée par les cotisations et contributions de ses membres. Elle ne bénéficie d’aucun soutien de l’Etat, ne reçoit aucune subvention et ne dispose pas de locaux mis à sa disposition.41 Dans la plupart des pays, elle est exonérée d’impôts, soit en tant qu’organisation religieuse, soit en tant qu’organisation à but non lucratif. Les Eglises et les missions de Scientologie sont autonomes et indépendantes financièrement.
Conclusion
Le Bouddhisme et la Scientologie ont de nombreux points communs, ce qui les différencie n’est pas leur but, mais plutôt la manière d’y parvenir, autrement dit la méthodologie. Ainsi, dans le Bouddhisme, dont l’héritage est oral, les différentes écoles, à l’exception du Bouddhisme Théravada42 se sont éloignées de l’enseignement originel en apportant des éléments nouveaux qui se sont superposés à l’enseignement de Bouddha. En 2500 ans de transmission orale de maître à disciple, il n’est pas étonnant qu’on soit confronté à des changements et des interprétations différentes, car chacun y met sa vision personnelle en s’éloignant parfois du message originel. Il faut dire que Siddhârta Gautama comme Socrate ou Jésus n’a pas laissé de trace écrite de son enseignement. Ses paroles ont été transmises surtout de façon orale et les écrits traitant de sa vie et de son œuvre sont postérieurs à sa mort.
La transmission en Scientologie est très différente, il n’y a pas de guru43 ou de maître qui transmet un savoir. Contrairement aux écrits bouddhistes ou chrétiens, les matériaux de Scientologie ont été écrits par le fondateur Ron Hubbard et publiés de son vivant. Ils comprennent de nombreux livres, films, articles et conférences que les scientologues tiennent à préserver dans leur authenticité. Ils les étudient à leur rythme, en dehors de toute exégèse44 en allant simplement à la source. De cette manière, la Scientologie est étudiée et mise en pratique de façon uniforme partout dans le monde.
En revanche, dans le Bouddhisme il y a des routes multiples, correspondant à ses nombreuses écoles et divers maîtres. En Scientologie, il y a une seule voie, tracée, étape par étape de façon graduelle et détaillée : le Pont vers la Liberté Totale. La Scientologie est née au XX°siècle, elle utilise un outil électronique de grande précision, l’électromètre, dont la technologie était inconnue au siècle dernier. Cet outil permet d’avancer et de vérifier les étapes de la progression spirituelle ; cela explique pourquoi des théologiens chrétiens comme Franck Flynn ont dit que la Scientologie était le Bouddhisme du XX° siècle.
Les bouddhistes croient en la nature spirituelle de l’être humain et considèrent que l’être n’est pas son corps, mais qu’il habite celui-ci le temps de chaque réincarnation afin d’accomplir la loi du Karma. Ils croient que l’être se perfectionne par un travail sur lui-même jusqu’au moment où il atteint le Nirvana et n’a plus besoin d’un corps. Il y aurait donc une évolution spirituelle allant d’une conscience assez grossière à la perfection spirituelle.
Pour la Scientologie, il y aurait une spirale descendante, les êtres n’étant que l’ombre de ce qu’ils étaient jadis. Ainsi, “les scientologues affirment qu’avant la naissance de l’univers, il existait des esprits appelés thétans. (…) Depuis, ils ont oublié leur véritable identité spirituelle et croient être les corps dans lesquels ils se réincarnent. On trouve là une version du drame grec antique où les dieux se mêlent aux affaires humaines et s’y piègent ainsi qu’une version gnostique de la chute d’Adam et Ève où le Parfait tombe dans l’imperfection“.45
La Scientologie traite les facteurs d’aberration qui font obstacle à l’évolution spirituelle, en s’adressant à l’homme en tant qu’être spirituel (le thétan) ; elle ne s’adresse pas à une sorte d’animal ou de machine à excitation-réflexe comme le feraient certaines écoles de psychiatrie ou de médecine, elle s’adresse à l’être spirituel pour qu’il devienne plus conscient de lui-même et de ses multiples rapports avec les autres et l’univers.
Les moines bouddhistes parviennent à une certaine sérénité par le fait de s’éloigner des distractions du monde, par un niveau d’éthique très élevé et par la méditation, mais ils n’ont pas de technique pour défaire l’aberration humaine, ils arrivent à s’en déconnecter en créant les conditions extérieures propices à la paix intérieure.
Les scientologues ne se coupent pas du monde mais y participent activement en déracinant les facteurs d’aberration qui ont une influence négative sur leurs vies, de façon à pouvoir agir de manière positive dans leur entourage. “L’enfer, c’est les autres” disait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire, l’enfer c’est soi-même coupé des autres”. L’Abbé Pierre. 46
La société devient de moins en moins spirituelle et de plus en plus matérialiste. Il est indéniable que le XX°siècle nous a apporté la suprématie de la science sur la religion, cependant cette science ne correspond pas au rêve du siècle des lumières, elle est devenue un vecteur de destruction et d’asservissement de l’homme, aux mains des complexes industriels et pharmaceutiques, écrasant toute notion d’humanisme. C’est dans ce contexte très cynique et proche de la politique-fiction de Georges Orwell47 que se développe une quête de sens, loin du discours matérialiste et des religions traditionnelles.
1 _Voir annexe V sur l’application de la Scientologie par les moines bouddhistes du “Temple du Singe” au Népal.
2 _Scientologues bénévoles, qui ne font pas partie du personnel des Eglises et qui agissent dans la société pour aider les autres ; par exemple, lors des attentats terroristes à New York et à Londres, ou lors du passage du cyclone Katrina à la Nouvelle-Orléans.
3 _RINPOCHE Sogyal, Le livre tibétain de la vie et de la mort, Editions de la Table Ronde, Paris 1993.
4 _His Holiness The Dalai Lama, Essential Teachings, Souvenir Press, 43 Great Russel Street, LONDON WC1B3PA. 1995 pp 117 (ISBN 0 285 63273 6).
5 _Dharma : l’enseignement religieux, les méthodes permettant de libérer les êtres dotés d’une conscience, du cycle des naissances. Les enseignements bouddhistes sont connus sous le nom de Bouddhadarma.
6 _Boddhi : Terme sanscrit signifiant “éveil”, dernier stade avant d’accéder à la connaissance des Bouddhas.
7 _His Holiness The Dalai Lama, Essential Teachings, Souvenir Press, 43 Great Russel Street, LONDON WC1B 3PA. 1995 pp 117-117 (ISBN 0 285 63273 6).
8 _Les quatre “seaux” de Bouddha, Ibidem, p. 111.
9 _Impermanence : caractéristique de ce qui ne perdure pas dans sa forme.
10_ Agrégat : Toutes les choses sont des agrégats car elles sont une agrégation de leurs parties. Une personne a cinq agrégats : forme, sentation, discrimination, des facteurs composants et de la conscience. L’agrégat de la forme d’une personne est son corps. Les quatre autres agrégats sont des aspects de son esprit.
11 _Mantra : formule sacrée, chantée de façon répétitive pendant la méditation.
12 _Mandala : Carte spirituelle représentant les centres d’énergie de l’homme (chakras).
13_ Le pâli ou pali est une langue indo-européenne parlée autrefois en Inde. Il est encore utilisé comme langue liturgique dans le bouddhisme theravâda. (http://fr.wikipedia.org)
14_ Egalité d’humeur, sérénité
15 _André Bareau, docteur ès lettres, professeur au collège de France, directeur d’études de Philologie bouddhique à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, est l’un des plus grands spécialistes actuels du Bouddhisme. Il est l’auteur de “Bouddha” (1962), publié chez Seghers et de « En suivant Bouddha », Editions Philippe Lebaud (1985).
16 _Sa Sainteté le Dalaï Lama, Tenszin Gyatso, Le Yoga de la Sagesse, Presses du Châtelet, Chartres 1999
Extraits de la préface et des chapitres “Introduction à la pratique” et “préliminaires”.
17 _His Holiness The Dalai Lama, Essential Teachings, Souvenir Press, 43 Great Russel Street, LONDON WC1B 3PA. 1995 pp 142-143 (ISBN 0 285 63273 6).
20 _L’explication de la naissance de l’univers.
22 _His Holiness The Dalai Lama, Essential Teachings, Souvenir Press, 43 Great Russel Street, LONDON WC1B 3PA. 1995 p 32 (ISBN 0 285 63273 6).
24 _Satori : du japonais satori, connaître.
25 _ © Union Bouddhiste de France, 2005.
26 _Jean Charon, le continuateur d’Einstein et le fondateur de la théorie de la relativité complexe, a développé une théorie dans ce sens : les électrons (éons) auraient des propriétés psychiques et contiendraient l’esprit.
27 _ Qu’est-ce que la Scientologie ?, New Era Publications, Copenhague , 1998, pages 85-129.
29 _Introduction à l’éthique de Scientologie. HUBBARD Ron, New Era Publications, Copenhague, 1998, p 414 avant-dernier paragraphe.
30 _Expertise du professeur G. C. COSTHUISEN, docteur en Philosophie et en Théologie, directeur du département des Sciences de la religion de l’Université de Durban en Afrique du Sud.
31 _ Électromètre : appareil religieux qui détecte les zones chargées émotionnellement.
32 _Le Manuel de Scientologie. Page 166, Éditions New Era, 1994.
33 _Science de la Survie p. 13 & 14. Ed. New Era, Copenhague, 2001. ISBN 87 – 7816–903-8.
34 _Qu’est-ce que la Scientologie ? Page 749, New Era Publications, Copenhague, 1998.
35 _Dictionnaire technique de Dianétique et de Scientologie, déf. 9 du mot “thétan”.
36 _La Purification, une réponse illustrée aux problèmes des drogues , note au lecteur p. 8 Ron Hubbard, Ed. New Era, Copenhague, Danemark, 1985.
37 _Extrait du rapport du programme.
38 _Citation de Reorganisation, texte interne du 28 mai 1964, par Ron Hubbard.
39 _Les citations proviennent de la brochure Agir en Société en aidant les autres, Eglise de Scientologie Internationale, Bureau des Droits de l’Homme, 91 rue de la Loi Bruxelles, Ed. R. R. DONNELY & Sons, 2004
(On peut télécharger la brochure sur le site www.scientology.org).
40 _Physicien nucléaire à l’université de Berkeley, Californie, auteur du The Tao of Physics, Ed 1991, CIBM Glasgow GB.
41 _Depuis la loi de 1905, les locaux des églises catholiques appartiennent à l’Etat et font partie du patrimoine, mais sont mis à la disposition du clergé pour le culte et la vie associative.
42 _Voir description au début de cette étude.
43 _ Mot sanscrit qui signifie maître spirituel, il a été déformé par les intégristes de la laïcité en France lui donnant une connotation péjorative qui est inexacte étymologiquement et injustifiable du point de vue juridique et historique.
44 _Exégèse : l’explication, le commentaire, spécialement des textes sacrés.
45 _DERIQUEBOURG Régis, Croire et guérir, Editions Dervy, Paris, 2001, ISBN 2-84454-076-7. Page 139.
46 _Cité par : http://mandala.skynetblogs.be/ le 28 janvier 2007.
47 _Auteur de Nineteen eighty-four “1984″, ouvrage de fiction décrivant un monde totalitaire à la fin du XX siècle, après la guerre atomique.
Posté dans réflexion | Aucun commentaire »
Bibliographie
14.7.2007 par siteinternet.
-
DAVID-NÉEL Alexandra, Le Bouddhisme de Bouddha, Paris, Éditions du Rocher 1977, 1989, ISBN 2-266-10751-8
-
GIATZO Tensin Dalai Lama, Essential Teachings, Souvenir Press LTD. 43 Great Russel Street, London WC1B 3PA, ISBN 0 285 63273 6.
-
SAWAKI Maître Kodo, Pourquoi le zen à notre époque ?, article dans le site de l’Association Zen Internationale Taisen Dashimaru www.zen-azi.org
-
YUNO RECH Maître Roland, Articles dans le site du Dojo de Nice www.dojonice.org
-
GRAF DÜRKHEIM Karlfried, La voie initiatique, édition du Rocher, ISBN 2 2680 2674 4
-
GIATZO Tensin, Dalai Lama, Passerelles, entretien sur les sciences de l’esprit, Ed. Albin Michel, 22 r. Huyghens 75014, Paris 2000. ISBN-10: 2226077359 ISBN-13: 978-2226077356
-
Qu’est-ce que la Scientologie ? New Era Publications, Store Konsgensgade 55, 1624, Copenhagen K, Danemark. ISBN 87-7816-618-7
-
DERICQUEBOURG Régis, Croire et guérir, Quatre religions de guérison, Editions Dervy, 2001, 17 rue Campagne première 75014 Paris. ISBN 2-84454-076-7
-
MELTON J. Gordon, L’Eglise de Scientologie, Ed. Elledici, 2002, 10096 Leumann Torino, Italie. ISBN 88-01-02362-6
Posté dans Non classé | Aucun commentaire »
La Scientologie attaquée
13.7.2007 par siteinternet.
Comme toutes les idées nouvelles, la Scientologie a été attaquée par des gens mal informés et par des personnes qui sentent que leurs intérêts sont menacés. Pour avoir ouvertement et efficacement plaidé en faveur de certaines réformes sociales, les scientologues sont devenus la cible d’attaques. Certaines puissances financières s’accrochent à un statu quo qui est nuisible pour la société. Pour eux, la pratique de la Scientologie, destinée à rendre les gens capables encore plus capables, constitue une grave menace.
Le conflit remonte à 1950, époque à laquelle la psychiatrie était implantée dans les services de renseignements américains et vivait de subventions gouvernementales. Au mois de mai de cette année-là, Ron Hubbard publiait La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps. Or, non seulement la Dianétique contenait la première technologie du mental utilisable par tout un chacun, mais elle déclarait dangereux les médicaments psychiatriques les plus récents. Qui plus est, elle dénonçait le recours inhumain aux électrochocs et à la lobotomie (le « traitement » psychiatrique standard). On ne peut pas sous-estimer la menace que représentait la Dianétique dans les milieux médico-psychiatriques, à la fois par son message même et par sa popularité sans précédent auprès du grand public américain ; car soudainement apparaissait là une œuvre qui les dépossédait de leur prétendue autorité.
La réaction fut immédiate et considérable. Moins d’un mois après la publication de La Dianétique, les psychiatres rémunérés par le gouvernement dénonçaient le livre comme une supercherie, tout en reconnaissant aussi vite qu’ils ne l’avaient même pas lu. Une poignée de psychiatres influents profitèrent de leurs relations au gouvernement pour répandre de fausses informations et des données erronées dans la presse et dans les dossiers du gouvernement, allant jusqu’à tenter purement et simplement de faire fermer les Fondations de Dianétique qui avaient surgi dans tout le pays, puis l’Eglise de Scientologie après sa formation en 1954. La polémique était clairement financière : combien de temps les psychiatres allaient-ils encore pouvoir convaincre le contribuable américain de supporter les millions de dollars affectés à la psychiatrie, alors que la Dianétique montrait la voie d’un plus grand bonheur et de facultés supérieures pour le prix d’un simple livre ?
Les attaques s’intensifièrent après 1951, année où Ron Hubbard publia Science de la survie. Ron Hubbard y dénonçait publiquement, pour la première fois, des expériences de manipulation mentale financées par le gouvernement. Dans le cadre de ces expériences, des psychiatres administraient à des cobayes humains, à leur insu, des médicaments et des électrochocs. Pendant leur inconscience, ils leurs donnaient aussi des ordres hypnotiques. Des dizaines d’années plus tard, les victimes allaient être indemnisées par le gouvernement pour les séquelles des souffrances qu’elles avaient endurées lors de ces expériences. Pourtant, il s’agissait, à l’époque, des secrets les mieux gardés des services secrets fédéraux et de la psychiatrie. Encore une fois, la réaction des milieux fédéraux et psychiatriques fut saisissante. Une demi-douzaine au moins d’agences fédérales, y compris le FBI, l’IRS (Internal Revenue Service – le fisc américain) et la FDA, joignirent leurs efforts pour faire disparaître la Dianétique et la Scientologie.
Le récit des tentatives pour éliminer la Scientologie suffirait à remplir un livre, mais cette guerre a pris fin en octobre 1993 lorsque, au terme d’un examen très minutieux, l’IRS prit une série de décisions reconnaissant expressément l’Eglise de Scientologie et toutes les églises, institutions caritatives et éducatives apparentées situées aux Etats-Unis comme des organisations exonérées d’impôts.
La décision de l’IRS, qui s’appliquait non seulement à toute église de Scientologie aux Etats-Unis, mais aussi à plusieurs organisations de scientologie importantes à l’étranger, signifiait que l’IRS – et donc le gouvernement américain – avait officiellement reconnu que l’Eglise de Scientologie était une organisation religieuse authentique, et que ses activités profitaient à l’ensemble de la société.
La lumière étant faite sur ces anciennes informations erronées, la controverse cesse rapidement. Les mensonges font alors place à toute la vérité sur la Scientologie, sur ce qu’est vraiment l’Eglise et sur ce que font ses membres. Aujourd’hui comme vous pouvez le constater, l’Eglise continue à fournir des informations exactes pour rétablir la vérité et rectifier les mensonges qui ont circulé pendant toutes ces années.
Posté dans Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
La Scientologie a des détracteurs
12.7.2007 par siteinternet.
Certaines caractéristiques et attitudes mentales font qu’un certain pourcentage de la population s’oppose farouchement à toute activité ou groupe visant à améliorer les choses ou les gens. Ce faible pourcentage de la société (environ deux pour cent) ne supporte pas l’idée que la Scientologie réussisse effectivement à améliorer la condition humaine à travers le monde. Ces mêmes personnes s’opposent systématiquement à toutes les activités d’amélioration efficaces.
Mais ceux que l’idée de voir l’homme aller mieux et faire des progrès rend furieux ne sont qu’un tout petit nombre. En effet, des millions de gens ont adopté la Scientologie et soutiennent ses efforts pour créer une civilisation saine dans laquelle les individus soient plus libres.
Posté dans Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
Les scientologues dans la société
12.7.2007 par siteinternet.
Depuis la fondation de l’Eglise de Scientologie en 1954, les scientologues participent activement à l’amélioration de leurs communautés et de la société en général.
L’Eglise de Scientologie a reçu des milliers de prix et de marques de reconnaissance pour le travail accompli dans des communautés du monde entier. Un grand nombre de ces prix ont été décernés par des collectivités locales, d’autres par des individus ou des groupes marquant ainsi leur reconnaissance pour l’aide qu’ils avaient reçue. Les marques de reconnaissance sont toujours les bienvenues, mais elles importent moins que l’intention et l’acte qu’elles symbolisent. Les scientologues apportent leur aide parce qu’à mesure de leur avancement spirituel personnel, leur sens des responsabilités croît également, et il leur devient naturel de se tourner vers les autres pour leur venir en aide.
Les membres de l’Eglise prennent une part active à des campagnes de lutte contre la drogue dans le monde entier, et ils ont donné des conférences d’information sur la toxicomanie devant plus de 500 000 personnes. En Allemagne, en France, en Suisse, au Danemark, en Belgique, en Hollande, en Autriche, en Suède, en Norvège, en Italie et en Grande-Bretagne, des scientologues mènent avec succès les populaires campagnes de prévention Non à la drogue, Oui à la vie.
Des athlètes de haut niveau, comme les joueurs de Philips, célèbre équipe de volley-ball italienne, ou du légendaire Real Madrid, ont apporté leur soutien à cette campagne en signant la charte Non à la drogue, Oui à la vie. Des scientologues ont organisé des concerts, des marches et bien d’autres manifestations en France, en Suisse, en Allemagne, en Espagne et dans d’autres pays d’Europe, pour faire connaître la campagne anti-drogue de l’Eglise, et ont ainsi touché des centaines de milliers de personnes.
Au Danemark, l’association Non à la drogue, Oui à la vie a organisé une campagne d’information auprès des parlementaires, des élus municipaux, des responsables de la police et des responsables de diverses communautés sur les dangers des drogues – et en particulier sur les risques liés à la méthadone. En Allemagne, qui se trouve également confrontée à un problème de méthadone qui a pris des proportions inquiétantes, les scientologues de Hambourg ont publié une brochure pour dénoncer les aspects destructifs de la « thérapie » à la méthadone. Plus de 50 000 exemplaires en ont été distribués à travers la ville. En Italie, des bénévoles de l’Eglise effectuent régulièrement des rallyes antidrogue pour ramasser les seringues usagées abandonnées par les toxicomanes dans les parcs de la ville – un danger potentiellement mortel.
Aux Etats-Unis, la campagne Lead the Way to a Drug Free America (Ouvrez la voie à une Amérique sans drogue) a aidé des millions de gens à lutter contre la prolifération incessante de la drogue. Les Drug-Free Marshals – shérifs antidrogue – de l’Eglise faisaient partie de cette campagne : il s’agit d’écoliers qui prennent l’engagement de mener une vie sans drogue, et d’en protéger leurs familles et leurs amis. Ils prêtent le serment des Shérifs antidrogue et participent à des projets visant à créer des quartiers sans drogue. Ils font aussi prêter serment à des adultes.
Les Shérifs antidrogue forment maintenant un mouvement d’envergure internationale. Ce mouvement porte des noms différents selon les pays. En Australie, les Ambassadeurs pour un monde sans drogue réalisent des peintures murales dans des lieux publics du centre ville pour promouvoir leurs idées. En Espagne, l’Amicale contre la drogue a constitué une équipe de football pour mettre en avant les avantages d’un sport sans drogue. D’autres groupes organisent des actions similaires au Canada, en Afrique du Sud, au Mexique et dans de nombreux autres pays.
Les scientologues prennent part à beaucoup d’autres activités d’amélioration sociale. Ils participent, aux côtés d’associations de quartier, à la lutte contre la délinquance et aident ainsi la police à faire baisser le taux de criminalité.
Les paroissiens de l’Eglise organisent régulièrement des collectes de sang pour les hôpitaux, la Croix-Rouge et d’autres organisations charitables. Du fait que les scientologues ne prennent aucune substance nocive, leurs dons de sang sont particulièrement appréciés.
Ils collectent également des jouets pour Noël et distribuent nourriture et vêtements aux familles défavorisées.
En Allemagne, les bénévoles de l’Eglise organisent des spectacles musicaux dans des maisons de retraite. Durant l’hiver, ils distribuent vêtements chauds, nourriture et boissons chaudes aux sans-abri à Hanovre, Stuttgart et Düsseldorf.
Les bénévoles français distribuent régulièrement des vêtements aux familles défavorisées, tandis qu’en Belgique les scientologues apportent leur soutien aux 24 heures à vélo destinées à recueillir de fonds pour la recherche contre le cancer.
A Saint Hill, dans le Sussex, en Angleterre, siège de l’Eglise de Scientologie au Royaume-Uni, les scientologues organisent chaque année un gala de charité auquel participent quelque 2 000 personnes. Les fonds récoltés sont reversés à des organisations caritatives telles que le Royal National Lifeboat Institute et le Youth Trust, association qui se consacre à la prévention contre la drogue auprès des enfants.
Au Canada, à Ottawa et Montréal, des bénévoles se joignent à la police locale et aux pompiers pour collecter des jouets et organiser des concerts pour les jeunes de quartiers défavorisés ou placés en centres d’accueil. L’Eglise prend une part active aux collectes de fonds organisées par l’équipe nationale de hockey au bénéfice d’organisations caritatives comme la Cerebral Palsy Association.
Dans tous les pays, les scientologues poursuivent cette longue tradition d’aide aux familles défavorisées, et particulièrement aux enfants, pendant les fêtes de Noël. De la Californie à New York, les bénévoles américains organisent des distributions de nourriture et de cadeaux pour les plus démunis, afin que la joie de Noël soit présente pour tous.
Les scientologues bénévoles se mobilisent aussi dans les situations d’urgence, suite à des tremblements de terre, des inondations, des incendies ou des explosions. Lors des tremblements de terre de Los Angeles en 1994, de Kobé (Japon) et de l’île de Sakhaline (Russie) en 1995, et de l’ouest de la Chine en 1998, des équipes de bénévoles, aux côtés des équipes médicales dispensant les soins de première urgence, ont apporté un soutien spirituel aux victimes.
Les activités des scientologues bénévoles ne se limitent pas aux catastrophes et, dans de nombreux pays, ils aident quotidiennement la collectivité : citons des séminaires sur la communication donnés à la police locale et à des services d’aide sociale ; des ateliers pédagogiques dans les écoles ; des visites d’hôpitaux pour apporter une aide aux convalescents, etc.
Ces actions de bienfaisance ont valu énormément de marques de reconnaissance aux scientologues. Les bénévoles de l’Eglise de Scientologie ont ainsi offert plus de 60 000 heures de travail au Département d’Aide sociale aux enfants et à la famille du comté de Los Angeles, en aidant des milliers d’enfants confiés à l’Assistance publique. En 1996, le président Bill Clinton a adressé au directeur de ce programme une lettre de félicitations dont voici un extrait : « vous avez travaillé avec énergie et dévouement pour apporter des solutions à de nombreux problèmes que le gouvernement seul, ne peut pas régler. Grâce à votre contribution active, vous avez apporté espoir et aide à d’innombrables personnes dans le besoin. […] Votre travail ouvre la voie au rétablissement et au renouveau de votre communauté. C’est une source d’inspiration pour tous ceux qui cherchent à améliorer notre monde. »
Posté dans Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
La Scientologie utilise-t-elle la manipulation mentale ?
11.7.2007 par siteinternet.
Non seulement cette question est insultante, mais elle d’autant plus blessante que la Scientologie fait exactement le contraire. La Scientologie libère spirituellement et permet de penser par soi-même. En effet, l’une des maximes de l’Eglise est qu’un paroissien ne doit pas se contenter de croire, il doit observer par lui-même la véracité et l’utilisation pratique des principes de Scientologie, et ne les accepter que lorsqu’ils sont vrais pour lui-même.
Ceux qui profèrent de telles accusations sont de l’autre bord. Certains pratiquent la déprogrammation, qui est l’utilisation de la violence pour briser la foi de quelqu’un, et ont fait appel au kidnapping, à l’internement forcé, à la privation d’aliments et de sommeil, aux coups et blessures et au viol. Ce sont ces mêmes personnes qui refusent de permettre aux représentants de l’Eglise de leur présenter les véritables informations sur la Scientologie ou d’engager une forme quelconque de dialogue.
Des millions de scientologues issus de tous les milieux sociaux ont témoigné des bienfaits qu’ils ont retiré personnellement de la religion de Scientologie. Un thème revient souvent dans leur témoignage : ils ne s’étaient jamais sentis aussi maîtres de leur vie auparavant.
Et puis c’est Ron Hubbard qui a été l’un des premiers à découvrir et à dénoncer les expériences de contrôle mental et de lavage de cerveau réellement menées par les services de l’armée et les services de renseignements des Etats-Unis pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Il appelait ces techniques « douleur-drogue-hypnose ».
En 1951, dans son livre Science de la survie, il écrivait : « Il existe une autre forme d’hypnotisme… Cette forme d’hypnotisme est un secret bien gardé de certaines organisations militaires et d’espionnage. C’est une arme de guerre vicieuse, plus utile encore pour conquérir une société que la bombe atomique. Je n’exagère pas. L’utilisation de cette forme d’hypnotisme dans l’espionnage est tellement répandue de nos jours qu’il y a bien longtemps que l’on aurait dû commencer à s’en inquiéter. Il a fallu la Dianétique pour révéler les techniques « douleur-drogue-hypnose ». Sans la Dianétique, elles seraient restées invisibles, insoupçonnées et inconnues ».
Non seulement Ron Hubbard a révélé et dénoncé ces expériences si dévastatrices, mais la technologie qu’il a mise au point, la Dianétique, peut annuler les effets des techniques douleur-drogue-hypnose et libérer quelqu’un des griffes de cette domination mentale.
Des années après que Ron Hubbard eut appris et dénoncé ces expériences de domination mentale soutenues par le gouvernement, les documents obtenus grâce à la loi sur la liberté de l’information détaillaient l’étendue de l’utilisation de ces techniques – souvent à l’insu des américains qui en faisaient l’objet. Ces documents ont aussi conduit à des enquêtes et à des interventions du Congrès en vue d’assurer la mise en place des garde-fous nécessaires pour empêcher que de tels abus ne se reproduisent.
Posté dans Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
La Dianétique
9.7.2007 par siteinternet.
La Dianétique est une méthodologie de guérison spirituelle qui peut aider à soulager des maux tels que sensations et émotions indésirables, des peurs irraisonnées et d’autres effets indésirables. Le mot Dianétique vient des mots grecs dia qui signifie à travers et nous l’âme. La définition complète de la Dianétique est : « ce que l’âme fait au corps par le mental ».
Avant que Ron Hubbard ne publie les principes fondamentaux de la Dianétique en 1950, on pensait dans les milieux scientifiques que le mental de l’homme était son cerveau, rien d’autre qu’un assemblage de cellules et de neurones. On pensait qu’il était impossible d’améliorer le quotient intellectuel et que la personnalité était inaltérable.
La Dianétique a changé tout cela. Au cours d’un demi-siècle d’application, son efficacité, saisissante dans beaucoup de cas, a été prouvée par une multitude de dossiers.
La Dianétique permet de dévoiler la source de sensations et d’émotions indésirables, ainsi que d’accidents ou de blessures. Elle permet d’apporter un soulagement, en partant du principe que l’esprit peut venir à bout des conditions qu’il a lui-même créées.
Elle repose sur des principes de base faciles à apprendre, à appliquer et à expérimenter.
Des recherches ultérieures sur les aspects spirituels de la Dianétique ont conduit à la découverte de la Scientologie.
La Scientologie, quant à elle, est l’étude et le traitement de l’esprit en relation avec lui-même, l’univers et tout ce qui est vie. Grâce à la pratique de la Scientologie, une personne peut améliorer sa conscience spirituelle et ses capacités, et prendre conscience de sa propre immortalité.
Posté dans Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
Ron Hubbard
5.7.2007 par siteinternet.
Ron Hubbard était un écrivain, un philosophe et un humaniste qui fonda la religion de Scientologie. Il est décédé le 24 janvier 1986.
Ecrivain fécond et populaire, Ron Hubbard est surtout connu pour ses travaux concernant la Dianétique et la Scientologie – c’est-à-dire 18 volumes d’écrits techniques, 12 volumes de travaux administratifs et plus de 3 000 conférences enregistrées décrivant les divers aspects de la Scientologie. Il a également écrit sur l’éducation, la réhabilitation des toxicomanes, la morale, l’art et sur bien d’autres sujets encore.
Homme remarquable aux nombreuses réalisations, il a laissé comme patrimoine :
• Un programme de réhabilitation des toxicomanes qui a libéré plus de 250 000 personnes du fléau de la drogue. Ce programme est aujourd’hui régi par Narconon International et fonctionne dans 50 centres répartis dans 21 pays différents ;
• Une méthode pédagogique qui est utilisée à l’heure actuelle dans 29 pays et 6 continents, depuis la Chine jusqu’aux ghettos de l’Afrique du Sud en passant par les quartiers défavorisés des villes américaines. Plus de 3 millions de personnes dans le monde entier ont appris à lire grâce au travail de l’organisation qui administre cette méthode, Applied Scholastics International ;
• Le premier code moral non religieux fondé entièrement sur le bon sens. Ce nouveau code moral peut servir à n’importe qui pour améliorer sa vie. Il est présenté par Ron Hubbard dans un fascicule intitulé Le Chemin du bonheur. Cinquante millions d’exemplaires dans plus de 20 langues ont été distribués dans le monde entier ;
• Un programme permettant aux criminels endurcis de retrouver le sens des responsabilités, le respect d’eux-mêmes, et de se réinsérer. Le programme Criminon est basé sur l’application du fascicule Le Chemin du bonheur et est aussi utilisé dans des centaines d’établissements pénitentiaires aux Etats-Unis ;
• Une technologie administrative révolutionnaire qui est appliquée par des milliers d’entreprises du monde entier, hors de tout contexte religieux ;
• Un système d’éthique entièrement rationnel que n’importe qui peut utiliser pur améliorer sa propre survie ainsi que celle des autres ;
• Des percées en matière de logique et d’analyse de données qui les rendent applicables à toutes sortes d’entreprises ;
• Une étude et une codification de l’art, qui permettent aux créateurs, quel que soit leur domaine, de développer leurs talents et de se réaliser pleinement ;
A tout cela vient s’ajouter une grande quantité d’écrits : romans dans de nombreux genres littéraires, documentaires, articles, nouvelles, scénarios et poèmes ; plus de 100 millions de ces ouvrages ont été vendus dans plus de 100 pays en 31 langues.
Enfin il y eut l’exploit sans précédent des années quatre-vingt. Pour célébrer son cinquantième anniversaire d’écrivain, Ron Hubbard revient à la science-fiction avec le plus grand roman de science-fiction jamais écrit –Terre, champ de bataille : une saga de l’an 3000 – bientôt suivi d’une série de 10 volumes, le roman Mission Terre. Ces livres ont tous été des best-sellers les uns après les autres.
Cependant, sa réalisation essentielle fut la technologie qui, pour la première fois, offre à l’humanité une véritable route vers la liberté spirituelle.
Cet accomplissement se mesure aux millions de personnes des cinq continents qui ont réalisé leur plein potentiel grâce à la religion de Scientologie et qui mènent à présent une vie plus heureuse et plus prospère. Ces millions de personnes considèrent aujourd’hui n’avoir pas de meilleur ami que Ron Hubbard.
Ron hubbard est né le 13 mars 1911 à Tilden dans le Nebraska. Son désir d’aider son prochain s’est manifesté très tôt. « Je voulais rendre les autres heureux et n’arrivais pas à comprendre pourquoi ils ne l’étaient pas », a-t-il écrit à propos de sa jeunesse.
Sa mère était une femme instruite ayant fait des études supérieures. En raison de la carrière navale de son époux et des voyages prolongés de la famille, c’est elle qui fit l’éducation de son fils. Il acquit une solide formation de base dans les sujets académiques et les sciences humaines.
Ron Hubbard apprit beaucoup de la vie elle-même. En 1923, par exemple, grâce aux relations et aux voyages de son père, il se lia d’amitié avec le commandant Joseph C. Thompson du corps médical de la US Navy, premier officier envoyé par la marine pour recevoir l’enseignement de Sigmund Freud. En voyant le vif intérêt que Ron manifestait, le commandant Thompson prit l’initiative de transmettre les rudiments de la théorie freudienne à son jeune ami.
En 1927, alors âgé de 16 ans, Ron Hubbard entreprit son premier voyage en Asie, à l’autre bout du Pacifique, où il étudia la culture de l’Extrême-Orient. Grâce à ces voyages, il put se rendre dans les lamaseries bouddhistes des collines occidentales de la Chine si réputées et pourtant si peu visitées. Là encore, il passa le plus clair de son temps à poser des questions, recherchant des réponses au dilemme de l’homme.
A l’âge de 19 ans, il avait parcouru plus de cinq cent mille kilomètres lors de ces voyages en Chine, au Japon, à Guam, aux Philippines et dans d’autres sites de l’Orient. Ses séjours en Asie et dans les îles du Pacifique le marquèrent profondément, lui donnant une compréhension personnelle de la philosophie orientale, plus ancienne que celle des Grecs eux-mêmes.
De retour aux Etats-Unis en 1929, il reprit ses études. Sortant de la Woodward School for Boys à Washington, son diplôme en poche, ils s’inscrivit à l’université George Washington.
Se fondant sur l’hypothèse que l’étude du modèle atomique pourrait fournir des indice sur le processus de la pensée humaine, Ron Hubbard suivit l’un des premiers cours de physique nucléaire enseigné aux Etats-Unis. Il entreprit une série d’expérimentations pour découvrir si un même stimulus provoquait une réponse uniforme au niveau cérébral. (La réponse fut affirmative.)
Pourtant, il ne tarda pas à découvrir que les études universitaires avaient peu à lui offrir. Laissons lui la parole : « Pour être tout à fait franc, il était parfaitement évident que cette civilisation dans laquelle je vivais en savait moins sur le mental que la plus primitive des tribus qu’il m’ait été donné de rencontrer. Sachant aussi que, contrairement à ce que j’espérais, les peuples de l’Orient n’étaient pas capables de sonder les mystères de l’esprit assez profondément et de façon assez méthodique, je savais que j’allais devoir faire pas mal de recherches ».
Ron Hubbard quitta l’université pour reprendre sa quête de réponses sur la vie. Il prit la tête de deux expéditions, la Caribean Motion Picture Expedition, un périple dans les Caraïbes de deux mois et demi à bord d’une goélette à quatre mâts, le Doris Hamlin. Puis la West Indies Mineralogical Expedition qui effectua les premiers relevés minéralogiques de Porto Rico sous protectorat américain. A son retour aux Etats-Unis, les bourses scientifiques se faisant rares, il entreprit d’écrire pour financer ses recherches.
Ses histoires furent publiées dans les mêmes magazines à sensation que ceux qui permirent à Raymond Chandler, Edgar Rice Burroughs et Dashiell Hammett de se lancer. Bien qu’il ait beaucoup contribué à ce qui est maintenant connu sous le nom de l’Age d’or de la science-fiction, Ron Hubbard a en fait écrit dans pratiquement tous les genres littéraires – de l’aventure au mystère, en passant par les westerns et les romans d’amour – et la science-fiction n’a représenté que 17 pour cent de sa production. Président de la branche new-yorkaise de l’Association des romanciers américains, il fréquenta beaucoup de grands de l’époque, dont L. Sprague De Camp, Isaac Asimov et Robert Heinlein dont il resta toujours l’ami.
Pourtant, au cours de ces années d’activité fébrile, il ne perdit jamais de vue son objectif premier et il continua ses recherches sur la condition humaine. Voilà ce qu’il dit à cette époque : « Ma production littéraire a financé mes recherches et cela comprend mes expéditions entreprises pour auditer les peuplades primitives afin de découvrir si je pouvais trouver un dénominateur commun de l’existence qui serait exploitable ».
En reconnaissance de son œuvre, il fut élu membre du prestigieux Explorers club de New York. Lors de la Alaskan Radio experimental Expedition en mai 1940, le drapeau du club lui fut confié, signe des plus honorifiques.
Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata, Ron Hubbard fut nommé lieutenant, c’est-à-dire enseigne de vaisseau dans la US Navy tout d’abord pour les services de renseignements, puis comme capitaine de corvette. Il combattit aussi bien dans l’Atlantique que dans le Pacifique et se distingua aux yeux de ceux qui servirent sous ses ordres.
En 1945, presque aveugle en raison d’un traumatisme ayant affecté ses nerfs optiques et estropié à la suite de blessures à la hanche et au dos, Ron Hubbard était hospitalisé à l’hôpital naval d’Oak Knoll à Oakland en Californie. Dans cet hôpital se trouvaient des centaines d’anciens prisonniers de guerre américains, libérés des camps japonais des îles du Pacifique Sud. Beaucoup d’entre eux étaient dans un triste état, ayant souffert de la faim et d’autres sévices. En particulier ils ne pouvaient assimiler les protéines.
Pour tenter de résoudre ce problème, des médecins de la marine leur injectaient de la testostérone, une hormone mâle. Pourtant, ce traitement ne donnait aucun résultat et Ron Hubbard saisit cette occasion non seulement pour aider ses camarades, mais aussi pour appliquer une théorie qu’il avait mise au point.
Pour chaque cas, il découvrit qu’en utilisant ses techniques, c’est-à-dire en supprimant les blocages mentaux, des patients qui ne réagissaient pas auparavant au traitement s’amélioraient désormais. Sa théorie selon laquelle la fonction déterminait la structure gagnait du terrain. Comme il l’écrivait lui-même à l’époque : « Le patron, c’est la pensée ».
C’était alors un concept révolutionnaire qui ouvrait les portes à des recherches plus approfondies.
En 1947, Ron Hubbard rédigea un manuscrit détaillant certaines de ses nouvelles découvertes concernant le mental. Il ne fut pas publié à l’époque, mais circula parmi ses amis qui le recopièrent puis le passèrent à d’autres. Il en résulta un afflux croissant de lettres réclamant des précisions sur ces nouvelles découvertes. Il finit par passer tout son temps à répondre aux lettres, et décida alors d’écrire un essai exhaustif sur le sujet.
Son premier article inédit sur la question Terra Incognita : le mental, parut dans le numéro hiver – printemps 1949 de l’Explorers Club Journal et fut suivi du livre La Dianétique : la puissance de la pensée sur le corps qui fut publié en mai 1950. Celui-ci devint un best-seller national presque du jour au lendemain. À la fin de l’été, non seulement on lisait son livre dans tout le pays, mais des groupes commencèrent à se former d’eux-mêmes dans le but d’appliquer les techniques de la Dianétique. Ce livre est resté un best-seller depuis lors, figurant à nouveau en première place sur la liste des best-sellers publiée par le New York Times près de quarante ans après a première sortie.
Pendant les milliers d’heures d’audition Dianétique passées avec une multitude de personnes dans tout le pays, des preuves irréfutables de la nature fondamentalement spirituelle de l’homme commencèrent à s’accumuler. Ron Hubbard avait découvert au début de ses recherches que l’homme était un être spirituel habitant un corps et utilisant un mental. Ces découvertes le conduisirent à se rendre compte qu’il était entré dans le domaine de la religion.
En 1954, les scientologues ouvrirent l’Eglise de Scientologie à Los Angeles. En l’espace de quelques années, des églises avaient surgi dans tout le pays et dans le monde entier.
Au cours des années suivantes, Ron Hubbard poursuivit ses recherches sur la nature spirituelle de l’homme. De nos jours, tous ses écrits sur la question sont à la disposition de quiconque désire étudier la Scientologie.
Bien qu’il se soit éteint en 1986, son œuvre continue à aider des millions de personnes, dans le monde entier, à améliorer leur vie grâce à la Dianétique et à la Scientologie.
Posté dans Ron Hubbard | Aucun commentaire »
Les Scientologues vénérent-ils Ron Hubbard ?
4.7.2007 par siteinternet.
Non. Ron Hubbard a déclaré lui-même qu’il était un homme comme les autres.
C’était un ami et un professeur aimé et il est toujours respecté et admiré
Posté dans Ron Hubbard, Préjugés sur la Scientologie | Aucun commentaire »
Le décès de Ron Hubbard
2.7.2007 par siteinternet.
Ron Hubbard a consigné les résultats de ses recherches dans ses écrits, ses films ou dans des conférences enregistrées. Depuis son décès, la Scientologie poursuit son expansion et sa survie est assurée.
Tous les grands dirigeants religieux du passé sont morts. Leur œuvre continue à prospérer. Les hommes meurent. La sagesse et les idées restent.
Posté dans Ron Hubbard | Aucun commentaire »